Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

« Liberté, j’écris ton nom ! »


26/03/2015



« Liberté, j’écris ton nom ! »
C'est à Marignane et Vitrolle que, le 20 mars, à la veille de la Semaine de la presse et des médias dans l'école, que Paul Raoult, président de la FCPE nationale, et Jean-Philippe Garcia, président de la FCPE des Bouches-du-Rhône, ont lancé la diffusion du journal Liberté, j'écris ton nom, journal unique créé par la FCPE et l'UNL (Union nationale lycéenne) au lendemain des attentats qui ont eu lieu à Paris au mois de janvier.

Ensemble, parents d'élèves et lycéens, considérant qu’il est capital aujourd'hui que les élèves puissent faire l'apprentissage de la démocratie, ont voulu revendiquer, à travers une publication de 4 pages, leur « liberté de ne pas croire, d'échanger, de s'exprimer ». 

Mêlant témoignages de parents, d'élèves, de responsable associatif, d'enseignant et de proviseurs, ce journal montre la façon dont la laïcité et la liberté d'expression peuvent s'appliquer dans les établissements scolaires, de la maternelle au lycée, grâce à des débats philosophiques ou la création de journaux scolaires. 

Lire ce journal : 
fcpe4apegs.pdf fcpe4apegs.pdf  (414.54 Ko)






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Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono