Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

26/03/2015

« Liberté, j’écris ton nom ! »



« Liberté, j’écris ton nom ! »
C'est à Marignane et Vitrolle que, le 20 mars, à la veille de la Semaine de la presse et des médias dans l'école, que Paul Raoult, président de la FCPE nationale, et Jean-Philippe Garcia, président de la FCPE des Bouches-du-Rhône, ont lancé la diffusion du journal Liberté, j'écris ton nom, journal unique créé par la FCPE et l'UNL (Union nationale lycéenne) au lendemain des attentats qui ont eu lieu à Paris au mois de janvier.

Ensemble, parents d'élèves et lycéens, considérant qu’il est capital aujourd'hui que les élèves puissent faire l'apprentissage de la démocratie, ont voulu revendiquer, à travers une publication de 4 pages, leur « liberté de ne pas croire, d'échanger, de s'exprimer ». 

Mêlant témoignages de parents, d'élèves, de responsable associatif, d'enseignant et de proviseurs, ce journal montre la façon dont la laïcité et la liberté d'expression peuvent s'appliquer dans les établissements scolaires, de la maternelle au lycée, grâce à des débats philosophiques ou la création de journaux scolaires. 

Lire ce journal : 
fcpe4apegs.pdf fcpe4apegs.pdf  (414.54 Ko)









Le billet de la semaine

​Essentiel


Les commerces "non essentiels" vont rouvrir samedi, c'est l'essentiel. Qui donc d'ailleurs, dont le boulot est sûrement essentiel, a bien pu estimer que vendre un livre est moins essentiel que de vendre un whisky ? La question est d'autant plus grave qu'essentiel renvoie à essence et sans essence on n'avance plus, c'est la panne. L'essence humaine on veut dire, la conscience d'être. En quelque sorte, je vends donc je suis, quand je ne vends plus, je ne suis plus. Ou j'achète donc je suis. Ou... Etc. Toute cette histoire d'urgence sanitaire nous emmène décidément dans des questions vraiment essentielles. Par exemple, peut-on "être" sans être libre ? Non ? Alors il faut descendre dans la rue contre la nouvelle loi qui réduit un peu plus les libertés. Et résister au Black Friday. Comme au virus qui entrave aussi nos libertés, tue même parfois. Que de dilemmes en cette fin 2020 ! Voilà qui ferait une belle discussion, dans une franche amitié, autour d'un demi. Mais le bar reste fermé. Pas essentiel, qu'ils disent.

Michel Rouger
vocal_001_14.mp3 Vocal 001.mp3  (563.39 Ko)


26/11/2020

Nono



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