Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

« Liberté, j’écris ton nom ! »


26/03/2015



« Liberté, j’écris ton nom ! »
C'est à Marignane et Vitrolle que, le 20 mars, à la veille de la Semaine de la presse et des médias dans l'école, que Paul Raoult, président de la FCPE nationale, et Jean-Philippe Garcia, président de la FCPE des Bouches-du-Rhône, ont lancé la diffusion du journal Liberté, j'écris ton nom, journal unique créé par la FCPE et l'UNL (Union nationale lycéenne) au lendemain des attentats qui ont eu lieu à Paris au mois de janvier.

Ensemble, parents d'élèves et lycéens, considérant qu’il est capital aujourd'hui que les élèves puissent faire l'apprentissage de la démocratie, ont voulu revendiquer, à travers une publication de 4 pages, leur « liberté de ne pas croire, d'échanger, de s'exprimer ». 

Mêlant témoignages de parents, d'élèves, de responsable associatif, d'enseignant et de proviseurs, ce journal montre la façon dont la laïcité et la liberté d'expression peuvent s'appliquer dans les établissements scolaires, de la maternelle au lycée, grâce à des débats philosophiques ou la création de journaux scolaires. 

Lire ce journal : 
fcpe4apegs.pdf fcpe4apegs.pdf  (414.54 Ko)






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Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécue cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono