Témoignages... Justice / Inégalités

Les stéréotypes, producteurs des inégalités


24/04/2014

En assignant des places toutes faites à certaines populations, les stéréotypes jouent un rôle essentiel dans la production des inégalités. Nina Schmidt, de l’Observatoire des inégalités, analyse le fonctionnement de ces processus invisibles.




Les stéréotypes, producteurs des inégalités
Les femmes ne sont pas douées en maths, les fils d’ouvriers n’ont pas le goût pour les études, les Roms sont des voleurs, les homosexuels efféminés... Les stéréotypes assignent bien vite des places et contribuent ainsi à maintenir les inégalités. Bien sûr, des inégalités sociales bien réelles existent. Les femmes, les catégories sociales défavorisées, mais aussi les minorités « visibles », les personnes handicapées ou les homosexuels, n’ont pas les mêmes facilités que les autres, du fait de très nombreux facteurs économiques et éducatifs, mais aussi de discriminations. Mais les inégalités se construisent aussi de façon bien moins apparente. Un ensemble de mécanismes fait que les moins favorisés se limitent d’eux-mêmes et contribue à la reproduction des inégalités. Ces barrières sont notamment entretenues par des stéréotypes. D’où émanent ces représentations ? Comment contribuent-elles à la production et au maintien des inégalités et des discriminations ?

Pour en savoir plus lisez l'article sur le site de l'observatoire des inégalités

Relevé par Emilie LAY






Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :

Pour Jean-Sébastien - 26/04/2011



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

L'espoir, enfin

… En Ethiopie. Périmé le tube humanitaire des années 80 L'Ethiopie meurt peu à peu, peu à peu-eu-eu... Pendant que les habitants des pays à l'opulence mal partagée tirent une tête des jours sans pain en désespérant des lendemains, les Ethiopiens, à l'opposé, sourient à l'avenir, celui que leur a soudain offert un jeune premier ministre, Abiy Ahmed. En moins d'un an : paix avec l'Erythrée, libération des prisonniers politiques, parité hommes-femmes au gouvernement, commission de réconciliation entre ethnies, loi en faveur des réfugiés à faire rougir de honte les Européens... Investissements chinois aidant, l'Ethiopie réduit aussi son immense pauvreté : la voilà devenue le nouveau  "tigre africain". Confiante, la fille chrétienne et musulmane de la Reine de Saba offre ainsi à l'envi aujourd'hui aux voyageurs les richesses de son histoire. Pourvu que les démons de l'économie moderne ne se penchent pas trop sur le berceau de l'Humanité. 

Michel Rouger

 

25/01/2019

Nono