Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Les soldats français dans la (vraie) guerre


29/10/2013



En onze ans de présence en Afghanistan, la France a vu mourir 88 soldats ; 800 autres ont été blessés ; beaucoup,  indemnes physiquement, souffriront longtemps de traumatismes psychologiques. 
 
Le reporter photographe Philippe de Poulpiquet s'est rendu à six reprises auprès des soldats combattant en Afghanistan. « Je me suis souvent demandé, dit-il, comment photographier cette guerre. Comment rendre compte de sa violence, de son horreur, dont on ne parle pas au retour, "parce que cela ne sert à rien". Comment photographier la mort? Comment témoigner de la douleur qu'elle engendre pour des vies entières? »
 
Pour tenter d'y répondre, Philippe de Poulpiquet a enquêté durant trois ans en France, rencontré les familles, suivi des soldats en train de se reconstruire et il a photographié leur quotidien. Son travail est rassemblé dans le livre « Pour la France  »(25 €, éditions Grrr...art Eds). « A travers eux, poursuit le photographe, j'ai voulu montrer le vrai visage de la guerre et raconter ce qui est désormais leur "nouveau combat". »






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​So frenglish, n'est-il pas ?

My God ! Pas de Digital Tech Conference, pour moi, ce 30 novembre à Rennes. J'ai zappé Book your pass ! Le Pass XL pour le cocktail VIP, bof. C'est surtout que je loupe les battles d'une trentaine de speakers sur les sujets les plus hype du numérique : côté DigitalFood, l'arrivée de la food robolution et plus encore côté DigitalLove cette question stimulante : "Est-ce que les innovations du type sex dolls et sex robots sont réellement le futur du sexe ?"  Avec la coordinatrice du SexTechLab, premier hackaton sextech organisé à Paris l'an dernier. Moi qui me rêvais un peu in, me voilà out, exclu, sans avenir, à la porte du nouveau monde américain, condamné à parler, m'habiller, manger, penser français comme d'autres hier breton, berbère ou wolof. Condamné, pour oublier, à écouter  un disque inusable de Boris Vian. 

Michel Rouger

29/11/2018

Nono