Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Les dialogues très "nécessaires" entre indiCATEUR et indiVIDU


21/08/2014

Sur son Blog "Ouvertures", Gaby Bonnand met en scène un dialogue fécond entre deux personnages : IndiCATEUR, l'expert économique, et IndiVIDU, travailleur et citoyen ordinaire. Remarquable !




Les dialogues très "nécessaires" entre indiCATEUR et indiVIDU

Les deux premiers épisodes

Entre ses deux personnages Gaby Bonand orchestre et documente un vrai débat sur la politique socio-économique française et européenne. Instructif et sans concession, aux antipodes du manichéisme ambiant.

1° épisode - IndiCATEUR et IndiVIDU commentent les derniers chiffres de la situation économique.

2° épisode - La rémunération des actionnaires augmente de 30% en 1 an. IndiCATEUR et IndiVIDU se retrouvent à nouveau.

Les dialogues très "nécessaires" entre indiCATEUR et indiVIDU

Gaby Bonnand, intellectuel ouvrier, formé dans le combat syndical

Mécanicien de formation, Gaby Bonnand a adhéré à la CFDT dès son entrée dans la vie professionnelle en 1971.

Après avoir exercé des responsabilités syndicales dans la sphère professionnelle, puis au niveau régional en Bretagne, il a été élu Secrétaire National en 2002. De cette date à 2010, il a eu en charge, pour la CFDT, la protection sociale et les questions économiques.

Il a aussi assuré la présidence de l'UNEDIC de 2010 à 2012. De cette expérience il a tiré un livre publié aux éditions de l'atelier "Pôle emploi de quoi je me mêle"


Homme de conviction et d'engagement, Gaby Bonnand a acquis durant cette vie militante une très solide expertise économique et sociale et une forte dimension intellectuelle. 

Avec son blog "OUVERTURES " il ambitionne de créer un lieu d'échanges sur toutes les questions qui interrogent notre "Vivre ensemble". Il résume ainsi sa pensée et son projet : « L'avenir n'est pas écrit d'avance. Participer à la construction du futur passe par l'action bien sûr. Mais l'action sans réflexions et sans échanges autour de ces dernières, peut conduire à des impasses. Nous avons besoin de ces échanges, au travers desquels nous pouvons mieux comprendre la réalité du monde dans lequel nous vivons, et peut-être mieux participer à sa transformation... Aujourd'hui, les questions d'égalité, de solidarité et d'émancipation sont centrales. Faire vivre ces valeurs, ici et maintenant, nécessite de profondes transformations, y compris dans l'organisation des systèmes qui ont été mis en place pour les faire vivre. Dans un monde qui bouge, qui bouscule les repères et tend parfois à se fermer, les voies et les moyens pour faire vivre ces valeurs, sont à réinventer. Notre avenir ensemble ce n'est ni le repli, ni la fermeture. Le nom du blog "OUVERTURES" signifie, au contraire, le refus de toutes les formes d'exclusion de l'autre, en raison de sa différence.  »






Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

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