Vu, Lu, Entendu...

24/10/2017

Le riche parcours d'un artiste voyageur


Au début, cette "histoire ordinaire" venue d'ailleurs nous est apparue comme un simple cousinage. Intéressés, nous l'avons regardée... et décidé de relayer le travail de l'auteur, Louis Balestin, jeune cinéaste passionné de science-fiction mais aussi des vies qui l'entourent, telle celle de Jacky Beaslay, artiste de son coin, en Loire-Atlantique, dont l'œuvre est riche de ses voyages.


L'informaticien Louis Balestin, 34 ans, s'est envolé un jour vers le cinéma de science fiction (lire en page Nozay de Ouest-France). Un premier court-métrage en 2015 a servi de banc d'essai à "Au-delà du monde connu", un film d'animation d' 1 h 10 sorti cet été. Mais voilà que coup sur coup, en octobre 2017, le jeune cinéaste de Loire-Atlantique nous ramène sur terre à travers des histoires de vie dont l'ordinaire cache une grande richesse humaine faite d'expériences et de sentiments.

Ainsi celle de Jacky Beaslay, 63 ans, que Louis Balestin présente ainsi :  « Des vies, il semble en avoir eu cent mille : il fut tantôt comptable, magasinier dans une usine de visserie, réformé P4, cancre, constructeur de cabane, amateur d’explosif et de reptiles, jardinier au ministère de la Défense, trieur de courrier dans les trains, chargé de communication au centre culturel français, en Algérie. Il voyagea beaucoup, d’abord en mobylette, d’un bout à l’autre de la France. Puis en train, par l’Orient express, puis en 2CV, puis en moto, puis en avion. Il vécut en Italie, en Algérie, en Mauritanie et au Panama...C’est aussi un artiste et un passionné de littérature. »   

Pour en savoir plus sur les œuvres de Jacky Beaslay, voir le blog de SAMAK.

Voir aussi le blog de Louis Balestin  qui vient tout juste de sortir un nouveau documentaire "Anecdotes de l'occupation" par Jean David, 91 ans aujourd'hui, 13 ans en 1939 quand l'adolescent de Nozay vit soudain la vie basculer. 


Nouveau commentaire :







Le billet de la semaine

​Les Martiens


« Nous y sommes ! Nous voilà ! », a tweeté Emmanuel Macron. Où donc ? C’était le jeudi 18 février peu avant 22 h. Le président français semblait revenu de Mars avec l’astromobile Perseverance. C’était comme s’il avait planté notre drapeau là-bas. Certes, il se trouvait devant un écran mais c’est l’imaginaire qui compte. Quel voyage ! L’homme (moins la femme) sera toujours ainsi à la conquête de l’extrême, des sommets aux abysses, la chevauchée la plus fantastique restant bien sûr la Conquête de l’Ouest. Car notre trip vers Mars semble au XXIe ce que la Ruée vers l’or fut au XIXe. La Starship, la fusée d’Elon Musk, le fantasque milliardaire, est notre cheval. Musk ne pourra pas envoyer des humains sur la Planète Rouge avant longtemps mais peu importe. Le principal est comment exploiter Mars, comment faire du business. Et comment rendre supportable l’insupportable. Oublier la Terre qui se déglingue. Quoi qu’il en coûte. Une chose est certaine : de la planète humaine, tous les Musk du monde ont déjà décollé. 

Michel Rouger
les_martiens.mp3 Les martiens.mp3  (1.15 Mo)


24/02/2021

Nono



Le Webdocumentaire








Partenaires