Vu, Lu, Entendu...

27/06/2019

Le dictionnaire universel des créatrices



« Une œuvre qui fera date (…). L’UNESCO est fière de soutenir cet ouvrage et les valeurs qu’il porte. » écrit Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO, dans la préface du Dictionnaire universel des femmes créatrices.

Publié en 2013, sous la direction de Béatrice Didier, Antoinette Fouque et Mireille Calle-Gruber, il est né de la volonté de mettre en lumière la création des femmes à travers le monde et de rendre visible leur apport à la civilisation. Pensé comme une contribution inédite au patrimoine culturel mondial, il a été rendu possible par plus de quatre décennies d’engagements et de travaux en France et dans tous les pays, qui ont permis de renouer avec une généalogie jusque-là privée de mémoire.

Il entend recenser les créatrices connues ou encore méconnues qui, individuellement ou ensemble, ont marqué leur temps et ouvert des voies nouvelles dans un des champs de l’activité humaine.

Son chantier d’étude couvre tous les continents, toutes les époques, tout le répertoire traditionnel des disciplines (artistiques, littéraires, philosophiques aussi bien que scientifiques) et il s’étend des sportives aux femmes politiques, en passant par les interprètes, les conteuses, les artisanes, fussent-elles anonymes. 

Pour en savoir plus :
Le site du Dictionnaire
Editions des Femmes
2013 Édition brochée 4 982 p.
En coffret, 3 volumes 139 €
2015 eBook - version mise à jour et augmentée
98,99 €
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Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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