Vu, Lu, Entendu...

29/03/2018

"La part du colibri" : une chronique hebdo pour s'informer et agir



Le site d'information "La part du colibri" propose un « journalisme d’impact »« Chaque jour, partout dans le monde, explique-t-il, des gens agissent contre les difficultés du quotidien ou les problèmes plus profonds rencontrés sur toute la planète. Ils innovent, créent, inventent, s’investissent, proposent : bref, ils tentent de trouver des solutions. Le journalisme d’impact consiste à mettre en lumière ces alternatives. Il ne s’agit pas d’un journalisme de “bonnes nouvelles” – et encore moins d’un journalisme qui occulte les difficultés -, mais d’un journalisme qui traite les problèmes sous l’angle de leurs possibles solutions. Si les médias ont l’habitude de parler des “trains qui arrivent en retard”, il est tout aussi pertinent de s’intéresser aux solutions pour qu’ils ne le soient plus. »

"La part du colibri" vient ainsi de lancer une chronique hebdomadaire, L'Hebdo  : chaque semaine,  sur sa boîte mail, on peut recevoir « un reportage vidéo exclusif sur une initiative française ou internationale qui propose une solution à un problème concret. » 



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Le billet de la semaine

Paravents

La bêtise d’un médiocre candidat à la mairie de Paris, piégé comme un adolescent par les réseaux sociaux, a occulté tous les malheurs du monde pendant quelques jours. Les écrans font écran plus que jamais à l’essentiel suivant les mœurs américaines où les frasques sexuelles d’un président fait davantage scandale que la plus horrible des guerres. Pour autant, jusqu'où va le droit à la vie privée ? Faut-il laisser nos modernes barons et baronnes en juger eux-mêmes en n’ouvrant leurs paravents pudiques que pour poser avec conjoint et enfants sur Paris Match ? Regretter le temps où un Président pouvait entretenir maîtresse et enfant des années durant aux frais de la République ? La transparence sur la vie privée a aussi du bon et il est heureux qu’elle progresse. Qu’elle envoie lundi devant la Justice un leader politique et son épouse qui, derrière le même paravent, faisaient de l’argent public une rente juteuse.

Michel Rouger 

20/02/2020

Nono












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