Vu, Lu, Entendu...

"La part du colibri" : une chronique hebdo pour s'informer et agir


29/03/2018



Le site d'information "La part du colibri" propose un « journalisme d’impact »« Chaque jour, partout dans le monde, explique-t-il, des gens agissent contre les difficultés du quotidien ou les problèmes plus profonds rencontrés sur toute la planète. Ils innovent, créent, inventent, s’investissent, proposent : bref, ils tentent de trouver des solutions. Le journalisme d’impact consiste à mettre en lumière ces alternatives. Il ne s’agit pas d’un journalisme de “bonnes nouvelles” – et encore moins d’un journalisme qui occulte les difficultés -, mais d’un journalisme qui traite les problèmes sous l’angle de leurs possibles solutions. Si les médias ont l’habitude de parler des “trains qui arrivent en retard”, il est tout aussi pertinent de s’intéresser aux solutions pour qu’ils ne le soient plus. »

"La part du colibri" vient ainsi de lancer une chronique hebdomadaire, L'Hebdo  : chaque semaine,  sur sa boîte mail, on peut recevoir « un reportage vidéo exclusif sur une initiative française ou internationale qui propose une solution à un problème concret. » 




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Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono