Vu, Lu, Entendu...

29/03/2018

"La part du colibri" : une chronique hebdo pour s'informer et agir




Le site d'information "La part du colibri" propose un « journalisme d’impact »« Chaque jour, partout dans le monde, explique-t-il, des gens agissent contre les difficultés du quotidien ou les problèmes plus profonds rencontrés sur toute la planète. Ils innovent, créent, inventent, s’investissent, proposent : bref, ils tentent de trouver des solutions. Le journalisme d’impact consiste à mettre en lumière ces alternatives. Il ne s’agit pas d’un journalisme de “bonnes nouvelles” – et encore moins d’un journalisme qui occulte les difficultés -, mais d’un journalisme qui traite les problèmes sous l’angle de leurs possibles solutions. Si les médias ont l’habitude de parler des “trains qui arrivent en retard”, il est tout aussi pertinent de s’intéresser aux solutions pour qu’ils ne le soient plus. »

"La part du colibri" vient ainsi de lancer une chronique hebdomadaire, L'Hebdo  : chaque semaine,  sur sa boîte mail, on peut recevoir « un reportage vidéo exclusif sur une initiative française ou internationale qui propose une solution à un problème concret. » 



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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono