Vu, Lu, Entendu...

29/03/2018

"La part du colibri" : une chronique hebdo pour s'informer et agir




Le site d'information "La part du colibri" propose un « journalisme d’impact »« Chaque jour, partout dans le monde, explique-t-il, des gens agissent contre les difficultés du quotidien ou les problèmes plus profonds rencontrés sur toute la planète. Ils innovent, créent, inventent, s’investissent, proposent : bref, ils tentent de trouver des solutions. Le journalisme d’impact consiste à mettre en lumière ces alternatives. Il ne s’agit pas d’un journalisme de “bonnes nouvelles” – et encore moins d’un journalisme qui occulte les difficultés -, mais d’un journalisme qui traite les problèmes sous l’angle de leurs possibles solutions. Si les médias ont l’habitude de parler des “trains qui arrivent en retard”, il est tout aussi pertinent de s’intéresser aux solutions pour qu’ils ne le soient plus. »

"La part du colibri" vient ainsi de lancer une chronique hebdomadaire, L'Hebdo  : chaque semaine,  sur sa boîte mail, on peut recevoir « un reportage vidéo exclusif sur une initiative française ou internationale qui propose une solution à un problème concret. » 



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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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