25/01/2021

La pandémie vécue à l'hôpital : les soignants du Havre témoignent



L’équipe de psychologues de soutien aux soignants du Groupe Hospitalier du Havre a gardé trace de l’engagement de ceux-ci et celles-ci au quotidien. Elle a rassemblé des témoignages forts et émouvants dans une parution intitulée "Paroles de soignants".
la_pandemie_havre.mp3 La pandémie Havre.mp3  (2.31 Mo)


La pandémie vécue à l'hôpital : les soignants du Havre témoignent
Diffusée dans les services du Groupe sous forme de recueil imprimé, nous vous faisons partager sa lecture en version numérique avec ce lien http://impression-virtuelle.fr/ghh/paroles-de-soignants/  ou en format PDF (ci-dessous).

"Collectivement, explique le coordinateur de l'Unité, il est essentiel de garder la trace de ces événements inouïs, de cette période extra-ordinaire. Ce passage par l’écrit est l’expression d’un devoir de mémoire pour ancrer qu’il ne s’est pas passé « rien » ! Il n’est que de suivre les chaînes d’information pour s’apercevoir que d’autres sujets se bousculent déjà à la Une, pour mesurer le risque de laisser se dissiper dans les brumes du temps l’engagement exemplaire des soignants, les «Premiers de corvée ». L’écrit est là pour contrer ce recours à l’agir au présent comme exutoire à la crise. D’où notre proposition aux soignants d’écrire, sans délai, ce qu’ils avaient enduré (...)"

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Fou


C’est fou de voir dans quels égarements conduit la récupération politique du malheur, de l’émotion collective d’un fait divers. Présidents de la République en tête. Courant après Le Pen père et fille, Nicolas Sarkozy s’en était fait une spécialité. Emmanuel Macron vient de sauter dans sa foulée. Le 14 avril, dans l’affaire Halimi,  la Justice a conclu à l’irresponsabilité pénale du meurtrier pris d’une "bouffée délirante" liée au cannabis : aussi sec, le Président de la République a demandé un "changement de la loi au plus vite". A problème de société complexe, réponse réflexe, irrationnelle. On peut se shooter volontairement pour commettre un acte programmé mais dans la plupart des cas l’usage des stupéfiants est lié à d’autres troubles ou à des conditions de vie difficiles voire dramatiques où la responsabilité des gouvernants dépasse celle des individus. Quand on sait que le nombre des malades psychiques en prison est déjà l’un des grands scandales français, ces récupérations électoralistes tiennent quelque part du délire. 

Michel Rouger
20210422_fou.mp3 20210422 Fou.mp3  (1.14 Mo)


22/04/2021

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