Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

19/04/2012

"La Conférence gesticulée" une nouvelle arme politique



"La Conférence gesticulée" une nouvelle arme politique
Ils sont profs, travailleurs sociaux, artisans, paysans, permanents/experts d'associations écologiques, commerciaux. Ils ont un expérience, un regard critique, une pensée politique sur leur expérience... Ils inventent une nouvelle manière de parler, de débattre, d'agir politiquement. Ils revendiquent une filiation avec l'éducation populaire. Il inventent une performance à la croisée du stand-up, du théâtre d'improvisation, dans la lignée du théâtre forum, du théâtre de l'opprimé.

La Conférence gesticulée est une arme que le peuple se donne à lui-même.

La scop Le pavé promeut l'idée et forme les conférenciers. Elle présente ainsi la démarche : " L’idée de la conférence gesticulée est celle d’une transmission, qui n’est JAMAIS autorisée, jamais organisée : la transmission de l’expérience collective, (c’est-à-dire politique) que nous emmagasinons au fil de notre expérience.
La conférence gesticulée est une arme que le peuple se donne à lui-même. C’est une forme volontairement pauvre, pour ne pas être parasitée par des considérations «culturelles» où l’esthétique prendrait le pas sur le politique. Permettre à autrui d’entrer dans notre subjectivité et d’y atteindre l’universel et donc le politique en
dévoilant les systèmes de domination à l’oeuvre tels que nous les avons vécus.

Le site Les conférenciers gesticulants présente 19 conférenciers associés. On peut visionner sur le site des captations vidéo et des interviews des conférenciers

Nous avons apprécié la conférence en 6 épisodes de Cyrielle Den Hartigh, "petits bonheur d'une militante écolo".

Une conférence gesticulée sur l’activité de lobbying vue par une salariée d’une association d'écologie, et sur les petits bonheur du quotidien d'une militante écolo.







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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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