Vu, Lu, Entendu...

"Jeannette" et autres grands reportages du "Quatre heures"


08/04/2016



Le Quatre Heures  ne cesse d'enrichir sa galerie de grands reportages multimédia. S'il fonctionne sur abonnement (19,80 ) par an, Le Quatre Heures propose aussi sept reportages en accès gratuit par l'onglet "Episodes". On y trouve en ce moment le combat des ouvrières de l'usine « Jeannette » en Normandie qui ont refusé de voir mourir leur séculaire entreprise ; "Le dernier voyage" ou comment la Confrérie des Charitables à Béthune, dans le Pas-de-Calais, assure un même service funèbre à tous ; "Comme un poisson dans l’eau", un reportage sur les dégâts du mercure utilisé par les chercheurs d’or sur la santé des Amérindiens ; "la prison-ville de Montevideo" etc. 

Réalisé en partenariat avec Rue89, Arrêt sur Images et La Revue Dessinée, Le Quatre Heures est fondé sur le concept de « slow info » : une information qui prend le temps. Une histoire inédite est publiée chaque premier mercredi du mois à 16 h. 





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​So frenglish, n'est-il pas ?

My God ! Pas de Digital Tech Conference, pour moi, ce 30 novembre à Rennes. J'ai zappé Book your pass ! Le Pass XL pour le cocktail VIP, bof. C'est surtout que je loupe les battles d'une trentaine de speakers sur les sujets les plus hype du numérique : côté DigitalFood, l'arrivée de la food robolution et plus encore côté DigitalLove cette question stimulante : "Est-ce que les innovations du type sex dolls et sex robots sont réellement le futur du sexe ?"  Avec la coordinatrice du SexTechLab, premier hackaton sextech organisé à Paris l'an dernier. Moi qui me rêvais un peu in, me voilà out, exclu, sans avenir, à la porte du nouveau monde américain, condamné à parler, m'habiller, manger, penser français comme d'autres hier breton, berbère ou wolof. Condamné, pour oublier, à écouter  un disque inusable de Boris Vian. 

Michel Rouger

29/11/2018

Nono