Vu, Lu, Entendu...

08/04/2016

"Jeannette" et autres grands reportages du "Quatre heures"




Le Quatre Heures  ne cesse d'enrichir sa galerie de grands reportages multimédia. S'il fonctionne sur abonnement (19,80 ) par an, Le Quatre Heures propose aussi sept reportages en accès gratuit par l'onglet "Episodes". On y trouve en ce moment le combat des ouvrières de l'usine « Jeannette » en Normandie qui ont refusé de voir mourir leur séculaire entreprise ; "Le dernier voyage" ou comment la Confrérie des Charitables à Béthune, dans le Pas-de-Calais, assure un même service funèbre à tous ; "Comme un poisson dans l’eau", un reportage sur les dégâts du mercure utilisé par les chercheurs d’or sur la santé des Amérindiens ; "la prison-ville de Montevideo" etc. 

Réalisé en partenariat avec Rue89, Arrêt sur Images et La Revue Dessinée, Le Quatre Heures est fondé sur le concept de « slow info » : une information qui prend le temps. Une histoire inédite est publiée chaque premier mercredi du mois à 16 h. 




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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono