Vu, Lu, Entendu...

"Jeannette" et autres grands reportages du "Quatre heures"


08/04/2016



Le Quatre Heures  ne cesse d'enrichir sa galerie de grands reportages multimédia. S'il fonctionne sur abonnement (19,80 ) par an, Le Quatre Heures propose aussi sept reportages en accès gratuit par l'onglet "Episodes". On y trouve en ce moment le combat des ouvrières de l'usine « Jeannette » en Normandie qui ont refusé de voir mourir leur séculaire entreprise ; "Le dernier voyage" ou comment la Confrérie des Charitables à Béthune, dans le Pas-de-Calais, assure un même service funèbre à tous ; "Comme un poisson dans l’eau", un reportage sur les dégâts du mercure utilisé par les chercheurs d’or sur la santé des Amérindiens ; "la prison-ville de Montevideo" etc. 

Réalisé en partenariat avec Rue89, Arrêt sur Images et La Revue Dessinée, Le Quatre Heures est fondé sur le concept de « slow info » : une information qui prend le temps. Une histoire inédite est publiée chaque premier mercredi du mois à 16 h. 





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécu cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono