Vu, Lu, Entendu...

"Jeannette" et autres grands reportages du "Quatre heures"


08/04/2016



Le Quatre Heures  ne cesse d'enrichir sa galerie de grands reportages multimédia. S'il fonctionne sur abonnement (19,80 ) par an, Le Quatre Heures propose aussi sept reportages en accès gratuit par l'onglet "Episodes". On y trouve en ce moment le combat des ouvrières de l'usine « Jeannette » en Normandie qui ont refusé de voir mourir leur séculaire entreprise ; "Le dernier voyage" ou comment la Confrérie des Charitables à Béthune, dans le Pas-de-Calais, assure un même service funèbre à tous ; "Comme un poisson dans l’eau", un reportage sur les dégâts du mercure utilisé par les chercheurs d’or sur la santé des Amérindiens ; "la prison-ville de Montevideo" etc. 

Réalisé en partenariat avec Rue89, Arrêt sur Images et La Revue Dessinée, Le Quatre Heures est fondé sur le concept de « slow info » : une information qui prend le temps. Une histoire inédite est publiée chaque premier mercredi du mois à 16 h. 





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Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono