Vu, Lu, Entendu...

08/04/2016

"Jeannette" et autres grands reportages du "Quatre heures"



Le Quatre Heures  ne cesse d'enrichir sa galerie de grands reportages multimédia. S'il fonctionne sur abonnement (19,80 ) par an, Le Quatre Heures propose aussi sept reportages en accès gratuit par l'onglet "Episodes". On y trouve en ce moment le combat des ouvrières de l'usine « Jeannette » en Normandie qui ont refusé de voir mourir leur séculaire entreprise ; "Le dernier voyage" ou comment la Confrérie des Charitables à Béthune, dans le Pas-de-Calais, assure un même service funèbre à tous ; "Comme un poisson dans l’eau", un reportage sur les dégâts du mercure utilisé par les chercheurs d’or sur la santé des Amérindiens ; "la prison-ville de Montevideo" etc. 

Réalisé en partenariat avec Rue89, Arrêt sur Images et La Revue Dessinée, Le Quatre Heures est fondé sur le concept de « slow info » : une information qui prend le temps. Une histoire inédite est publiée chaque premier mercredi du mois à 16 h. 






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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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