28/08/2014

Ecoutez les Histoires Ordinaires


Pour répondre à une large demande de nos « lecteurs » les reportages d’histoires ordinaires seront désormais accessibles en « sons » pour tous ceux qui préfèrent écouter les histoires comme on le fait à la radio ou en balado diffusion (podcast). Petit tutoriel pour entrer dans histoires ordinaires par toutes les portes du son.



Ecoutez les Histoires Ordinaires
 
  • En tête des reportages* vous trouvez un lecteur MP3 permettant de lire en écoute directe comme à la radio (en streaming). Il suffit de Cliquer sur la flèche et c’est fait. 

Pour les amateurs de « podcast * » vous pouvez aussi :


  • Télécharger directement à partir de notre site le fichier du son au format MP3. Ainsi vous le conserverez et le lirez à votre guise lire sur votre ordinateur, téléphone ou tablette. Il suffit de cliquer sur le lien actif du fichier et d'attendre que le fichier se télécharge.
  • Vous abonner au flux podcast édité sur Itunes

        A chaque fois nous vous donnons les liens pour activer ces trois voies vers le son.

Désormais chaque reportage sera lu et interprété par un « racontant ».

Tous les nouveaux reportages auront désormais une version sonore. Progressivement les anciens reportages seront lus par nos racontants. 

Pour l'Assemblée Générale de l'Association Histoires Ordinaires Pierrette Grasmenil et Jean-Michel Garrau, des comédiens adhérent à l'ADEC ont lu cinq anciens reportages. On retrouve ces sons sur l'article consacré à l'AG et sur l'archive de chaque reportage.


Odile Bonnet et d'autres conteurs vont progressivement interpréter les histoires passées et à venir. Retrouvez Odile qui raconte l'Histoire ordinaire de Boris Clemensart




Un tutoriel en son et en images


















Le billet de la semaine

Fou


C’est fou de voir dans quels égarements conduit la récupération politique du malheur, de l’émotion collective d’un fait divers. Présidents de la République en tête. Courant après Le Pen père et fille, Nicolas Sarkozy s’en était fait une spécialité. Emmanuel Macron vient de sauter dans sa foulée. Le 14 avril, dans l’affaire Halimi,  la Justice a conclu à l’irresponsabilité pénale du meurtrier pris d’une "bouffée délirante" liée au cannabis : aussi sec, le Président de la République a demandé un "changement de la loi au plus vite". A problème de société complexe, réponse réflexe, irrationnelle. On peut se shooter volontairement pour commettre un acte programmé mais dans la plupart des cas l’usage des stupéfiants est lié à d’autres troubles ou à des conditions de vie difficiles voire dramatiques où la responsabilité des gouvernants dépasse celle des individus. Quand on sait que le nombre des malades psychiques en prison est déjà l’un des grands scandales français, ces récupérations électoralistes tiennent quelque part du délire. 

Michel Rouger
20210422_fou.mp3 20210422 Fou.mp3  (1.14 Mo)


22/04/2021

Nono



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