Vu, Lu, Entendu...

21/05/2020

ESS : une grande inégalité entre les femmes et les hommes



ess.mp3 ESS.mp3  (653.95 Ko)

Carenews dresse un état des lieux des inégalités entre les femmes et les hommes au sein de l'Economie sociale et solidaire au travers de l'interview, accompagnée de nombreux liens, de Lisa Pleintel, cheffe de projet de l’Observatoire de l’égalité femmes-hommes dans l’ESS au Conseil national des chambres régionales de l’ESS (CNCRESS). Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il y a un gros travail à faire au sein des structures de l'ESS...

En raison de ses activités, l'ESS, avec 68% de femmes, est le secteur économique le plus féminisé, davantage que la fonction publique ou le privé hors ESS. Outre des inégalités comme le temps de travail pas souvent choisi (41% des femmes travaillant dans l'ESS sont à temps partiel contre 30 % en moyenne générale), le plafond de verre apparaît plus épais qu'ailleurs : 13% des femmes cont cadres contre 22 % des hommes. Une femme a deux fois moins de chances qu’un homme d’être cadre dans l’ESS, alors qu’elles y sont majoritaires. Et les exemples sont nombreux dans cette interview. 



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46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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