Asie-Pacifique

28/01/2015

Diaporama : « Quand des villageois indiens s'organisent »


L’été dernier je passais un mois en Inde dans L’état du Tamil-Nadu, au sud est de ce grand pays. Je devais réaliser un travail sonore pour la création d’un spectacle de danse jeune public de la Cie Le Chiendent. La majorité de mon séjour s’est déroulé dans le petit village rural de Ranganathapuram, Un endroit qui évoque une oasis, posé entre champs de cocotiers, de millet et un fleuve qui pleure son eau disparue. Durant ce séjour j’ai pu rencontré Samy co-fondateur avec sa femme Christina d’AREDS, une ONG indienne qui se bat pour la construction d’une société civile. Je vous propose de découvrir un diaporama sonore de cette rencontre.

Pascal Pellan.



Merci à Frances Bucquet pour la traduction, Alain Jaunault qui a prêté sa voix, merci aussi à Sandrine Bonnet de la Cie Le Chiendent. 


Christina Samy, une grande militante des droits des femmes et des Dalits

Christina Samy, l'épouse de L.A. Samy, est aussi très active. Co-fondatrice d'AREDS, elle préside le Mouvement des femmes contre la pauvreté et la violence (MAPOVI-TN), elle a fondé la Society of women in action for total empowerment (SWATE), elle est aussi membre du comité de coordination nationale du Mouvement « Marche Mondiale des Femmes ». Sur cette vidéo, elle intervient à la table ronde "Contribuer à l’épanouissement de l’Humanité, de la personne" lors du colloque international Gouvernance & Responsabilité organisé les 8 et 9 décembre 2011 par le CCFD-Terre Solidaire dont AREDS est partenaire.
 





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Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

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