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11/06/2020

Des échanges de services stables pendant le confinement


« L’intensité des échanges de services est restée stable durant le confinement » selon une enquête de l'Institut National des Études Démographiques (INED). Avec des nuances selon les catégories de population.


Des échanges de services stables pendant le confinement
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 « Contrairement à une certaine vision enchantée de la solidarité l’intensité des échanges de services est  restée stable durant le confinement » précisent les auteurs de l'étude. Comme en temps normal, quatre Français sur dix déclarent avoir rendu un service dans leur quartier, et 29 % disent en avoir reçu. Par ailleurs, 83 % des personnes, femmes ou hommes qui déclarent avoir reçu un service en ont elles-mêmes rendu un.

Mais il y a des différences selon les catégories sociales. Les employés, ouvriers, artisans et commerçants se sont mis à échanger. Les employés et les ouvriers, notamment ceux âgés de 60 à 74 ans, ont pu utiliser le temps libéré pour s’adonner aux échanges locaux. Le confinement s’est traduit par  une forte hausse des services rendus par le voisinage aux personnes les plus âgées, surtout celles qui peuvent compter sur un proche vivant à proximité.

Les ménages « à dominante cadre » ne sont que 13 % à déclarer des parents dans un rayon d'un kilomètre, mais ils compensent l’éloignement familial par d’autres relations (voisins, amis...).Les ménages pauvres et les catégories populaires vivent le plus souvent à proximité de leur famille qui joue un rôle protecteur majeur face à la précarité (entraide informelle, garde des enfants, etc.).

Cette étude nationale ne précise pas les différences de comportement selon les quartiers ou entre milieu rural et urbain où les solidarités peuvent varier. Le renforcement de l'entraide chez certains va-t-il se prolonger quand le confinement sera une histoire ancienne ?
 


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« Nous y sommes ! Nous voilà ! », a tweeté Emmanuel Macron. Où donc ? C’était le jeudi 18 février peu avant 22 h. Le président français semblait revenu de Mars avec l’astromobile Perseverance. C’était comme s’il avait planté notre drapeau là-bas. Certes, il se trouvait devant un écran mais c’est l’imaginaire qui compte. Quel voyage ! L’homme (moins la femme) sera toujours ainsi à la conquête de l’extrême, des sommets aux abysses, la chevauchée la plus fantastique restant bien sûr la Conquête de l’Ouest. Car notre trip vers Mars semble au XXIe ce que la Ruée vers l’or fut au XIXe. La Starship, la fusée d’Elon Musk, le fantasque milliardaire, est notre cheval. Musk ne pourra pas envoyer des humains sur la Planète Rouge avant longtemps mais peu importe. Le principal est comment exploiter Mars, comment faire du business. Et comment rendre supportable l’insupportable. Oublier la Terre qui se déglingue. Quoi qu’il en coûte. Une chose est certaine : de la planète humaine, tous les Musk du monde ont déjà décollé. 

Michel Rouger
les_martiens.mp3 Les martiens.mp3  (1.15 Mo)


24/02/2021

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