Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Des dessins de presse à la BNF


20/05/2012



Des dessins de presse à la BNF
Jusqu'au 24 juin, en partenariat avec  l’Association France-Algérie, la BnF François Mitterrand présente une exposition de dessins de presse algériens et français contemporains. Cinquante au total, présentés dans l’allée Julien Cain, signés d'une douzaine de dessinateurs connus et inconnus qui se sont penchés sur les liens entre les deux pays depuis cinquante ans. Il y a là notamment Plantu, Haroun, Loup, Coco...

Cette exposition « souhaite apporter un message d’amitié et de confiance dans l’avenir des relations franco-algériennes. » Les dessins présentés sont à la fois moqueurs, cruels, tendres, cyniques, douloureux, mais aussi chaleureux et passionnés. Ils rendent compte des évolutions qui apparaissent au fil des générations.

Ci-dessous, douze de ces dessins :
icono_france_algerie.pdf icono_france_algerie.pdf  (383.28 Ko)






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono