Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

20/05/2012

Des dessins de presse à la BNF




Des dessins de presse à la BNF
Jusqu'au 24 juin, en partenariat avec  l’Association France-Algérie, la BnF François Mitterrand présente une exposition de dessins de presse algériens et français contemporains. Cinquante au total, présentés dans l’allée Julien Cain, signés d'une douzaine de dessinateurs connus et inconnus qui se sont penchés sur les liens entre les deux pays depuis cinquante ans. Il y a là notamment Plantu, Haroun, Loup, Coco...

Cette exposition « souhaite apporter un message d’amitié et de confiance dans l’avenir des relations franco-algériennes. » Les dessins présentés sont à la fois moqueurs, cruels, tendres, cyniques, douloureux, mais aussi chaleureux et passionnés. Ils rendent compte des évolutions qui apparaissent au fil des générations.

Ci-dessous, douze de ces dessins :
icono_france_algerie.pdf icono_france_algerie.pdf  (383.28 Ko)





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono