Vu, Lu, Entendu...

Contre les pesticides, l'Appel des coquelicots


25/09/2018



Contre les pesticides, l'Appel des coquelicots

L'appel a surgi spontanément, venu d'un groupe de citoyens bénévoles, une quinzaine de personnes : une directrice de crèche retraitée, des décorateurs, une étudiante, une céramiste, deux paysans, une enseignante, une psychanalyste, des membres d’ONG, deux journalistes...

L'objectif : obtenir par une immense vague de signatures l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France,  ces "poisons qui détruisent tout ce qui est vivant" maintenus "par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant", ainsi qu'il est dit dans l'Appel des coquelicots  que chacun est invité à signer.

Sous le titre Nous voulons des coquelicots, Fabrice Nicolino et François Veillerette, chevilles-ouvrières de l'opération, signent en soutien un livre aux éditions Les Liens qui libèrent. 128 pages. 8 €.

Voir aussi Reporterre




Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​So frenglish, n'est-il pas ?

My God ! Pas de Digital Tech Conference, pour moi, ce 30 novembre à Rennes. J'ai zappé Book your pass ! Le Pass XL pour le cocktail VIP, bof. C'est surtout que je loupe les battles d'une trentaine de speakers sur les sujets les plus hype du numérique : côté DigitalFood, l'arrivée de la food robolution et plus encore côté DigitalLove cette question stimulante : "Est-ce que les innovations du type sex dolls et sex robots sont réellement le futur du sexe ?"  Avec la coordinatrice du SexTechLab, premier hackaton sextech organisé à Paris l'an dernier. Moi qui me rêvais un peu in, me voilà out, exclu, sans avenir, à la porte du nouveau monde américain, condamné à parler, m'habiller, manger, penser français comme d'autres hier breton, berbère ou wolof. Condamné, pour oublier, à écouter  un disque inusable de Boris Vian. 

Michel Rouger

29/11/2018

Nono