Le billet

14/03/2013

Cinq ans déjà



Jamais vu ça. Jamais vu un président aussi impopulaire dix mois après son élection. Quel mou ce Hollande ! Ah, si l'on pouvait revenir un quinquennat en arrière ! C'était à la fin de l'hiver 2008 et c'était le bon temps. Ce jour-là, le Président marche au milieu des vaches au Salon de l'Agriculture. Il veut saluer un quidam. « Ah non, touche-moi pas, tu me salis ! » répond noblement icelui. « Eh ben, casse-toi, alors, pauv'con », grommelle courtoisement le Président. Quelque temps plus tard, le Président passe en Mayenne : "Casse-toi, pov'con", lance un provocateur. Offense ! Police ! 30 € d'amende, fustige le juge. Oui, 30 €, martèle la cour d'appel. Ce jeudi 14 mars 2013, la Cour européenne des droits de l'homme a fait litière de l'offense. La Justice est passée. Demeure une phrase entrée dans l'Histoire. Jamais Hollande n'atteindra ces sommets. Ça, c'était de la Politique.
 
Michel Rouger




Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique

J – 17 - 08/09/2020

Le Masque - 02/09/2020

​La vague - 01/07/2020

Chaud - 25/06/2020

Au voleur ! - 18/06/2020

Révoltes noires - 04/06/2020

​Fou du Puy - 28/05/2020

​A la plage - 20/05/2020

​Coronaparano - 07/05/2020

Liberté - 30/04/2020

Medef-19 - 16/04/2020

Colère, sans masque - 02/04/2020

L'oiseau - 26/03/2020

​C’est la guerre - 17/03/2020

​Commun, commune - 27/02/2020

Virus - 26/02/2020

1 2 3 4 5 » ... 22


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












Partenaires