Vu, Lu, Entendu...

Bananes et ananas : pétition sur les conditions de travail dans les plantations


25/05/2017



Peuples Solidaires et les autres ONG engagées dans la campagne Le Juste Fruit ! ont lancé une pétition pour interpeller Lidl, leader européen des enseignes de supermarchés discount (80 milliards d'euros de chiffre d’affaires en 2014, 8 100 filiales dans 24 pays...) 

« En France, la multinationale investit actuellement des sommes colossales pour se construire une nouvelle image de marque, indique Peuples Solidaires. Lidl prétend que ses bananes et ananas sont produits de façon “durable”. Mais les travailleurs et travailleuses agricoles des plantations fruitières qui approvisionnent ses étals perçoivent des salaires insuffisants pour vivre dignement, sont régulièrement exposés à des produits toxiques et confrontés à la répression syndicale.

Tant que les grandes enseignes comme Lidl exerceront une pression sur leurs fournisseurs pour tirer au maximum les prix vers le bas, les travailleurs-ses agricoles ne pourront ni sortir de la pauvreté, ni faire respecter leurs droits. Par votre signature exigez que Lidl paye un prix juste et s’engage pour le respect des droits des hommes et des femmes qui travaillent dans les plantations. »




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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono