Vu, Lu, Entendu...

10/01/2020

Aime-moi si tu peux de Séverine Vialon



aime_moi.mp3 Aime moi.mp3  (1.77 Mo)

Après « Entre père et fils » et « La clé du bonheur », Séverine Vialon vient de faire paraître un nouveau roman « Aime-moi si tu peux », préfacé par Christian Cottet, directeur général de l’AFMTéléthon.

L’espoir, maître-mot de la vie
Angèle est handicapée. Atteinte d'amyotrophie spinale qui la cloue dans son fauteuil roulant électrique. Malgré cela, elle a tout pour être heureuse : un travail qui lui procure satisfaction et reconnaissance, un homme qui l'aime et affronte à ses côtés la maladie et... un projet de mariage. Mais cet événement, qui est censé être, pour toute femme, le « plus beau jour d’une vie », va faire resurgir en elle des blessures anciennes qu’elle pensait, ou espérait, refermées. Et lui rappeler un manque, qui l’empêche depuis tant d’années d’accéder au bonheur qu’elle mérite. Au fil des préparatifs, des secrets de famille vont émerger, des déceptions aussi... Angèle aura-t-elle la force de construire sa vie d’adulte, envers et contre tout ? Dans ce nouvel écrit, Séverine Vialon rappelle que l’espoir reste le maître-mot de la vie.

Une écriture inspirée de la vie
Professeure des écoles, Séverine Vialon s’est lancée dans l’écriture en juin 2015, devenant auteure indépendante. C’est depuis l’Eure-et-Loir, où elle a été parachutée par l’Éducation Nationale, qu’elle trouve son inspiration. Passionnée d’écriture, elle s’y adonne depuis l’âge de 13 ans, depuis son retour brutal du Cameroun qui a fait exploser son univers. Période difficile de l’adolescence, la vie à l’étranger, la différence en générale qui aboutit notamment au harcèlement scolaire, l’adoption, la recherche de son identité, les personnes âgées et bien d’autres aspects des relations humaines sont à découvrir dans ses romans. Elle écrit, à l’ombre des regards, des poèmes puis des romans, une période qu’elle décrit dans Marre des adultes, paru en 2017. Elle est également l’auteure de Entre père et fils, À l’abri de la différence (trilogie) et La clé du bonheur.
 
Solidaire du Téléthon
C’est la première fois que Séverine Vialon aborde le sujet du handicap : « N’ayant jamais vraiment côtoyé le monde du handicap, ce n’était pas facile de s’y plonger, confie-t-elle. Le directeur général du Téléthon et sa fille ont accepté de me consacrer du temps. J’ai décidé que ce roman aiderait, en retour, le Téléthon durant toute l’année et non pas durant la simple période événementielle. » Christian Cottet, directeur n’a pas hésité à soutenir la démarche de Séverine Vialon : « Il y a beaucoup d’amour entre ces personnages qui entourent Angèle. Il y a l’amour de la vie... l’amour que partagent et construisent Angèle et Guillaume. Les familles qui un jour, par un caprice du destin, ou plutôt par la grande loterie de la génétique, ont été confrontées à la naissance d’un enfant atteint d’une maladie génétique grave comme l’amyotrophie spinale infantile, trouveront aisément leur chemin dans le livre de Séverine Vialon. »
 
Contact
« Aime-moi si tu peux », Sevylivres, novembre 2019, 160 pages
Prix de la version numérique : 2,99 €
contact@sevylivres.fr  – 06 03 48 92 12.
Site ICI
 





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












Partenaires