Vu, Lu, Entendu...

11/04/2018

ActionAid/Peuples Solidaires : pétition pour les travailleuses domestiques du Guatemala




ActionAid France / Peuples Solidaires a lancé une pétition de soutien aux travailleuses domestiques du Guatemala qui, à travers leur syndicat, le Sitradomsa, demandent que le gouvernement guatémaltèque ratifie la convention de l'Organisation Internationale du Travail qui protège leur métier.

On estime à quelque 240 000 le nombre des travailleurs·ses domestiques au Guatemala. Un chiffre très en dessous de la réalité puisque la plupart d'entre elles n'ont pas de contrat de travail. Travaillant entre 14 h et 16 h par jour, souvent logées dans la maison de leur employeur, elles n’ont pas de salaire minimum et très rarement une protection sociale, ce qui les oblige à continuer de travailler quand elles sont malades ou enceintes. Un exemple de l'esclavage moderne.



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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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