Vu, Lu, Entendu...

​Sophie, l’oubliée de la nuit


01/12/2016



La dernière histoire racontée sur le site Sans A_ , qui veut « rendre visible les invisibles », est celle de Sophie, 36 ans, intérimaire de nuit depuis plus de dix ans à l’aéroport de Roissy. On découvre la galère d’une femme courage qui jongle entre ses trois enfants et ce boulot hyper flexible de nettoyage et de manutention qui l’épuise. 





1.Posté par Bouju le 30/12/2016 15:35
nous sommes le 30 Décembre 2016, et je lis l'histoire de Sophie.
cette histoire m'a serré le cœur et ,vieille dame de 90 ans, j'ai eu envie de serrer Sophie dans mes bras, et je dire " je suis la " Je connais l'absolue naïveté de ces mots,mais j'aimerais que Sophie sache que je lui souhaite une Année plus tendre , qu'elle sache que je n'ai pas les mots pour dire. A l'entrée du soir, je sais qu'elle sera dans mes pensées.Je sais, je sais, c'est ce que je peux faire, là, maintenant. Mais si elle a besoin de moi, je ne sais pas comment,, qu'elle sache que je suis présente. Je l'embrasse .

Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono