Le billet

​Solidarités minuscules


11/05/2017




A chaque instant, dans les quartiers et les villages, des Français, des Étrangers, des sans-papiers, des femmes et des hommes, des jeunes et des vieux, tout un petit peuple tricote sans bruit des solidarités ordinaires. Imperceptibles souvent aux esprits forts, dissimulés sous les slogans électoraux qui parlent du Peuple, ces solidarités populaires minuscules réparent, sauvegardent un tissu social fragile, créent et recréent de la fraternité, la plus précaire des valeurs républicaines. Pour la rédaction d'Histoires Ordinaires, il allait de soi qu'il fallait relayer sur un blog associé au site l'opération « 1001 histoires » organisée en 2017 par le mouvement ATD - Quart Monde. A partir d'aujourd'hui, des militants bretons d'ATD vont donc raconter des moments, des actions, de solidarité locale. Des instants de vraie vie. 

Michel Rouger
solidarites.mp3 Solidarités.mp3  (1.65 Mo)







1.Posté par Bouju Martine le 12/05/2017 10:59
BRAVO mille fois

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Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

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