Le billet

​So frenglish, n'est-il pas ?


29/11/2018




My God ! Pas de Digital Tech Conference, pour moi, ce 30 novembre à Rennes. J'ai zappé Book your pass ! Le Pass XL pour le cocktail VIP, bof. C'est surtout que je loupe les battles d'une trentaine de speakers sur les sujets les plus hype du numérique : côté DigitalFood, l'arrivée de la food robolution et plus encore côté DigitalLove cette question stimulante : "Est-ce que les innovations du type sex dolls et sex robots sont réellement le futur du sexe ?"  Avec la coordinatrice du SexTechLab, premier hackaton sextech organisé à Paris l'an dernier. Moi qui me rêvais un peu in, me voilà out, exclu, sans avenir, à la porte du nouveau monde américain, condamné à parler, m'habiller, manger, penser français comme d'autres hier breton, berbère ou wolof. Condamné, pour oublier, à écouter  un disque inusable de Boris Vian. 

Michel Rouger

2018_11_29_so_frenglish,_n__est_il_pas.mp3 2018 11 29 So frenglish, n'est il pas.mp3  (1.78 Mo)






1.Posté par Francis LE HERISSE le 30/11/2018 13:35
T'as bien raison! et moi y a un truc qui me fait marrer : les gens qui disent "challenge" à l'anglaise alors que le mot français a le même sens ... et moi j'écoute Brassens

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Le billet de la semaine

​Notre-Dame de Palmyre

Nous pleurions lundi soir en voyant une part de notre histoire, de notre culture, de nous-mêmes, dévorée par le feu de l'enfer. Mais nos larmes sèchent déjà. C'était un accident, le monument a résisté, l'argent afflue vers la riche Paris. Nous reconstruirons, a dit le Président. Des grandes orgues et de milliers de poitrines jaillira, dans quelques années, un vibrant Alleluia. Douleur infime. Tellement éloignée de la douleur des Syriens, Kurdes, Irakiens, Afghans qui pleurent pour toujours la perte des Notre-Dame de Palmyre, de Mossoul, d'Alep, de Racca, de Bâmiyân : cités antiques, mosquées, églises, temples et statues... perdus à jamais non par accident mais par la haine d'une armée d'humains, leurs propres frères, fanatisés par un dieu fou. Depuis lundi soir, les Français peuvent seulement effleurer leur malheur pour, désormais, ne pas les oublier. 

Michel Rouger

 

18/04/2019

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