Le billet

11/10/2018

​Le stress du Marcheur



Mais qu'est-ce qui se passe ? Mercredi matin 10 octobre, 8 h. Cela fait huit jours que le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'est évadé du gouvernement. Et toujours pas de successeur. A l'Élysée, le « maître des horloges » semble avoir perdu ses clés. Première idée : on va simplement remplacer Collomb, comme Hulot le mois dernier. Puis : et si on bricolait un nouveau gouvernement pour "donner un nouveau souffle" ? D'empressés Marcheurs gardent aussitôt leur mobile à l'oreille : jadis ils auraient gardé l'œil fixe sur leur téléphone fixe, c'est le nouveau monde. Des socialistes, en revanche, refusent cette fois de se trahir. Mais finalement, mardi soir, pas de changement de gouvernement. Marche avant, marche arrière, marche à vue. Mercredi 9 h. C'est bon, là ? Non : pas avant vendredi soir. Flottement historique. « Mais qu'est-ce qui se passe ? » divague le Marcheur de base pourtant, a indiqué une enquête lundi, super diplômé. 

Michel Rouger

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Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

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