Vu, Lu, Entendu...

23/01/2020

​Le nouveau film de Mariana Otero : « Histoire d'un regard »



histoire_d__un_regard.mp3 Histoire d'un regard.mp3  (1.42 Mo)

Après « L’Assemblée », « Histoire d’un secret » et « À ciel ouvert », Mariana Otero propose son nouveau film « Histoire d’un regard », distribué par Diaphana. Le regard est celui de Gilles Caron, un photographe qui, après une carrière fulgurante, a disparu brutalement au Cambodge en 1970. Parmi ses nombreuses photographies, Mariana Otero repère celles des conflits comme la guerre des Six Jours, celle du Vietnam, les événements de mai 68 ou encore, la bataille du Bogside en Irlande du Nord.

« Je me suis aperçue que certaines de ses photos habitaient ma mémoire… J’ai voulu comprendre son parcours, sa manière de voir le monde. A travers son regard, il nous raconte l’histoire de son époque. Il nous raconte aussi son histoire… Au fil de ses reportages, en observant ce qui le mène d’une photo à l’autre, explique-t-elle, j’essaie de comprendre son regard, ses cheminements physiques et intérieurs, ses questionnements et ses doutes, afin de lui redonner un corps et une présence. Ce film que j’ai voulu résolument romanesque, à la croisée de l’intime et de l’Histoire, est donc tout à la fois l’histoire d’un photographe, de son regard mais aussi celle d’une époque dont les soubresauts se font encore sentir aujourd’hui. »
 
Cinéaste d’origine rennaise

Mariana Otero est née à Rennes en 1963. Elle passe son baccalauréat en 1979, obtient une licence de lettres à l'Université de Rennes 2, puis une maitrise à l'Université de Paris VIII en 1985. Elle est la sœur de l’actrice française, Isabel Otero. En 1994, elle réalise pour Arte une série de six documentaires, "La Loi du collège", qui évoquent la vie quotidienne de jeunes adolescents dans une banlieue parisienne en 1992, au cours d’une année scolaire.

Entre 1995 et 2000, elle vit au Portugal. C’est là, qu’en 1997, dans "Cette télévision est la vôtre", la réalisatrice décrypte les fonctionnements d’une chaîne commerciale portugaise qui a conquis 50% de l'audience nationale grâce notamment à des telenovelas importées du Brésil. En 2003, elle met en scène "Histoire d'un secret", film à mi-chemin entre le documentaire et la fiction dans lequel elle s'interroge sur la disparition de sa mère alors qu'elle n'était qu'une enfant. Avec ce film, elle reçoit les honneurs d'une distribution dans les salles françaises. Sept ans plus tard, elle réalise son second long métrage, "Entre nos mains", qui raconte avec humour l'histoire d'ouvrières d'une entreprise de lingerie qui créent une coopérative pour sauver leur emploi.  (Informations issues du site Allociné).

SITE de Mariane Otero ICI
Teaser Histoire d'un regard ICI

 
"Histoire d'un regard" de Mariane Otero
à découvrir en avant-première à Rennes,
le samedi 25 janvier, au cinéma Arvor à 18h



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46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

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