Le billet

14/05/2020

​Et nous et nous et nous



Tuberculose : 1, 5 million de morts par an. Sida : 1 million. Malaria : 500 000 dont deux-tiers d'enfants... Autant d'hécatombes qui vont s'amplifier avec la priorité totale donnée au Covid-19. La tuberculose pourrait tuer 1,4 million de personnes en plus d'ici cinq ans. La faim, qui frappe déjà 820 millions d'Humains, va en toucher dix à trente millions d'autres... Et moi et moi et moi, chanterait Dutronc. Disons... Et nous et nous et nous, ayant été solidaires entre nous. N'est-il pas temps de déconfiner là aussi. Après leurs kilomètres de « Ma vie de confiné » ou « Vos gestes barrières » (on a compris !), - qu'il convient d'appeler gestes protecteurs, disent justement les académiciens -  il est temps que les médias regardent au-delà de nos frontières. Et que tout un chacun repousse ses obsessions. Non, chaque type que l'on croise n'est pas un asymptomatique antipathique ni un covidé masqué. Non, le pire de la tragédie n'est pas ici. Enfin, c'est simplement pour dire, comme ça. Entre nous.

Michel Rouger

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Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

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