L'invité du mois

L'invité


04/09/2014



En cette rentrée, Histoires Ordinaires propose à ses lecteurs une nouvelle rubrique, « L'invité du mois », animée par Tugdual Ruellan. Par cette interview, nous voulons inscrire davantage nos histoires singulières dans le paysage public, dans les grands débats citoyens au premier rang desquels nous mettons celui de l'exclusion tant il est vrai qu'on reconnaît l'état d'une société à la façon dont elle traite le pauvre, l'étranger, le différent. Aujourd'hui, donc, le droit d'asile ; suivra en octobre le cycle de la pauvreté. Histoires Ordinaires organise cette rencontre mensuelle en lien avec le CNLE (1), cette instance officielle où les exclus ont le droit de parole, présidée qui plus est, par un homme engagé et libre comme nous les aimons ici : Etienne Pinte.
 
Michel Rouger

(1) CNLE : Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale






1.Posté par Guy Deniaux le 05/09/2014 13:05
Merci Michel. Cela fait du bien de savoir qu'il y a un (ou des) homme comme Etienne Pinte. Chapeau !

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Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono