L'invité du mois

L'invité


04/09/2014



En cette rentrée, Histoires Ordinaires propose à ses lecteurs une nouvelle rubrique, « L'invité du mois », animée par Tugdual Ruellan. Par cette interview, nous voulons inscrire davantage nos histoires singulières dans le paysage public, dans les grands débats citoyens au premier rang desquels nous mettons celui de l'exclusion tant il est vrai qu'on reconnaît l'état d'une société à la façon dont elle traite le pauvre, l'étranger, le différent. Aujourd'hui, donc, le droit d'asile ; suivra en octobre le cycle de la pauvreté. Histoires Ordinaires organise cette rencontre mensuelle en lien avec le CNLE (1), cette instance officielle où les exclus ont le droit de parole, présidée qui plus est, par un homme engagé et libre comme nous les aimons ici : Etienne Pinte.
 
Michel Rouger

(1) CNLE : Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale






1.Posté par Guy Deniaux le 05/09/2014 13:05
Merci Michel. Cela fait du bien de savoir qu'il y a un (ou des) homme comme Etienne Pinte. Chapeau !

Nouveau commentaire :







Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Le mal des soignants

Un mal ronge le milieu de la santé : la violence sur les jeunes en formation. Un nouveau diagnostic révèle même un aggravation chez les futurs infirmier.e.s. Ils se déclarent stressés (78%), épuisés psychologiquement (62%), usagers parfois de psychotropes (27%) et pas seulement à cause du poids des études ou de la précarité qui les oblige à bosser : ils se disent aussi victimes de discriminations (36,5%), de harcèlement (33,4%)... Le milieu n'a jamais été d'une grande douceur mais l'austérité injectée à haute dose depuis des années a mis les soignants eux-mêmes sous tension. Le mal frappe à tous les étages mais le principal c'est que les comptes de la Sécurité Sociale, eux, se portent mieux. 

Michel Rouger

21/09/2017

Nono



Webdoc "Les 11 de Saint Péran"