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Si vous ne m'avez pas compris... faites-moi répéter !
Gildas Trévetin est infirme moteur cérébral. Auteur déjà de plusieurs livres, il raconte cette fois ses combats de jeunesse en ressuscitant les mots qu'il avait jetés, avec rage souvent, jusqu'à ses 37 ans. C'est la biographie d'un jeune homme qui ne veut pas être réduit à son handicap, un manifeste pour le droit à l'autonomie, le récit d'un combat toujours actuel pour la dignité et que Gildas Trévetin, âgé aujourd'hui de 70 ans, a poursuivi partout et toujours : élu municipal, militant politique à l'UDB, militant associatif, animateur radio...
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Le billet de la semaine

La peine au travail

Bonne année aux ouvriers des abattoirs. Et bonne santé surtout ! Par exemple à tous les collègues des ouvrières et ouvriers qui nous bouleversent dans le remarquable film Entrée du personnel à voir ou à revoir jusqu’au 6 mars sur Arte. Révoltant. Les bêtes pâturant chez l’éleveur du coin sont mieux traitées. Un film à voir par tous. Surtout par ceux qui veulent défendre ou réformer les retraites. « Reste à y arriver en bonne santé, dit un ouvrier, et à en profiter au moins deux ans. Autrefois les gens n’avaient pas des cadences comme ça. » Dans des tas de professions, de la souffrance physique au burn-out, la peine au travail s’est aggravée, malgré ou à cause de la robotisation, et à la fin, ceux qui ont beaucoup peiné et meurent tôt financent toujours les retraites de ceux qui ont moins peiné et meurent tard. Une injustice criante aggravée par le  pouvoir actuel qui a durci des critères de pénibilité déjà indigents. Un sujet qui devrait être au cœur des propositions des partis de gauche s’ils étaient vraiment sensibles à la peine au travail des milieux populaires. 

Michel Rouger

16/01/2020

Nono

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