Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

02/10/2014

« Nique la crise » : un webdoc des Reporters-Citoyens




« Nique la crise » : un webdoc des Reporters-Citoyens
Trente "Reporters Citoyens" de la banlieue parisienne suivent depuis février 2013 une formation animée par LaTeleLibre.fr et l’École des Métiers de l’Information. Leur premier webdocumentaire vient de sortir sous un titre significatif : « Nique la crise » .

« Face à cette crise qui s’installe et qui nous plombe le moral »,  les Reporters-Citoyens sont « sont partis à la rencontre de ceux et celles qui ne baissent pas les bras. Qu’ils soient entrepreneurs solidaires, débrouilleurs inventifs ou militants engagés, ils sont tous des créateurs de solutions. »
 
Sur une demi-douzaine de vidéos et aussi une demi-douzaine d'articles, ils parlent de jardins partagés, de squat d'artistes, des Incroyables Comestibles, de profs et élèves contre le décrochage à La Courneuve et autres remèdes contre le défaitisme ambiant. S'y ajoutent une douzaine de brèves sur des initiatives à travers le monde.





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono