Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

« Nique la crise » : un webdoc des Reporters-Citoyens


02/10/2014



« Nique la crise » : un webdoc des Reporters-Citoyens
Trente "Reporters Citoyens" de la banlieue parisienne suivent depuis février 2013 une formation animée par LaTeleLibre.fr et l’École des Métiers de l’Information. Leur premier webdocumentaire vient de sortir sous un titre significatif : « Nique la crise » .

« Face à cette crise qui s’installe et qui nous plombe le moral »,  les Reporters-Citoyens sont « sont partis à la rencontre de ceux et celles qui ne baissent pas les bras. Qu’ils soient entrepreneurs solidaires, débrouilleurs inventifs ou militants engagés, ils sont tous des créateurs de solutions. »
 
Sur une demi-douzaine de vidéos et aussi une demi-douzaine d'articles, ils parlent de jardins partagés, de squat d'artistes, des Incroyables Comestibles, de profs et élèves contre le décrochage à La Courneuve et autres remèdes contre le défaitisme ambiant. S'y ajoutent une douzaine de brèves sur des initiatives à travers le monde.






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono