Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

« Nique la crise » : un webdoc des Reporters-Citoyens


02/10/2014



« Nique la crise » : un webdoc des Reporters-Citoyens
Trente "Reporters Citoyens" de la banlieue parisienne suivent depuis février 2013 une formation animée par LaTeleLibre.fr et l’École des Métiers de l’Information. Leur premier webdocumentaire vient de sortir sous un titre significatif : « Nique la crise » .

« Face à cette crise qui s’installe et qui nous plombe le moral »,  les Reporters-Citoyens sont « sont partis à la rencontre de ceux et celles qui ne baissent pas les bras. Qu’ils soient entrepreneurs solidaires, débrouilleurs inventifs ou militants engagés, ils sont tous des créateurs de solutions. »
 
Sur une demi-douzaine de vidéos et aussi une demi-douzaine d'articles, ils parlent de jardins partagés, de squat d'artistes, des Incroyables Comestibles, de profs et élèves contre le décrochage à La Courneuve et autres remèdes contre le défaitisme ambiant. S'y ajoutent une douzaine de brèves sur des initiatives à travers le monde.






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono