12/08/2015

Héol, 4 ans après, l'énergie de peindre...


Quand Héol ne peint pas de fresques géantes sur la façade d'une tour HLM, suspendu à des cordes, on peut le voir à la terrasse d'un hôtel malouin exécuter de délicates compositions, au son étouffé d'un DJ inspiré. Entre temps, vous le surprendrez dans son "laboratoire" de la Mic Mac Factory, animé d'une énergie créative toujours renouvelée, couvrant et recouvrant les murs de ses images inspirées : prototypes pour des travaux de commandes ou gammes pour exercer le geste.


"diaporama-interview" pour comprendre sa démarche artistique et voir ses œuvres

A la terrasse ensoleillée et un peu ventée de l'hôtel des Charmettes, sur la digue de Saint Malo, Héol s'est livré volontiers à l'exercice que nous lui proposions : dresser le bilan de ses quatre dernières années.

Héol en interview à la terrasse de l'hôtel des Charmette à Saint Malo, le 8 Août 2015
Héol en interview à la terrasse de l'hôtel des Charmette à Saint Malo, le 8 Août 2015
Il y a quatre ans, Héol venait de reposer son sac aux "agités du bocal", à Rennes, de retour de deux ans et demi d'un "trip peinture à travers le monde". Il nous expliquait comment il avait réussi à vivre de son art tout au long de son périple, ses tableaux ou ses peintures murales facilitant la rencontre et faisant office de monnaie universelle. De ses dialogues au bout du pinceau avec des hommes et des femmes ordinaires et si riches, il ressent encore aujourd'hui une douce nostalgie. Mais il assume aussi ses choix de retour : travailler et vivre de son art, fonder famille. Bébé Enki (nom prédestiné !) a rejoint en début de semaine son papa et sa maman et sa petite sœur de deux ans.
Héol, "homme aux semelles de vents", les pieds bien ancrés, est toujours aussi "à l'aise dans ses baskets ! "


 

Voir la performance Aero-Splash, à Rennes...

Merci aussi à Héol et à Marvin Michielini (Mic Mac Factory) de nous autoriser à diffuser le teaser d'une des plus remarquables réalisations d'Héol.

Retrouvez Héol en 2011




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Le billet de la semaine

​Bolloré en Indochine


Frappé en ce moment par la fuite de journalistes craignant de subir à leur tour, avec l’intrusion du Groupe Bolloré, la dérive droitière de Cnews, le journal L’Express va pouvoir au moins, dans un premier temps, conter les belles histoires du dit Groupe. La dernière se passe au Cambodge. Par amour du caoutchouc, le groupe  français accapare en 2008 des terres ancestrales de l’ethnie Bunong et y plante des hévéas. En 2015, des paysans se rebellent. Suivent divers épisodes. Le dernier a eu lieu le 2 juillet devant le tribunal de Nanterre et a été marqué par une belle victoire du droit français : celui de Bolloré contre les paysans cambodgiens incapables, ces indigènes, de fournir des droits de propriétés en bonne et due forme. Pour prix de leur toupet, ils devront payer en outre une indemnité de procédure au planteur français. L’avocat des Bunongs a aussitôt fait appel. Suspense. Le prochain épisode de Bolloré en Indochine sera à suivre, dans L’Express bien sûr. 

Michel Rouger
20210708_bollore_en_indochine.mp3 20210708 Bolloré en Indochine.mp3  (1.17 Mo)


08/07/2021

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