Vu, Lu, Entendu...

24/01/2020

En librairie : "Le regret d'être mère"



En librairie : "Le regret d'être mère"
le_regret.mp3 Le regret.mp3  (609.51 Ko)

(Extrait de la présentation de l'éditeur)

« On entend souvent : "Tu regretteras de ne pas avoir eu d’enfant !"  Jamais l’inverse, trop tabou. Pourtant certaines femmes regrettent d’en avoir. Ce regre texiste, c’est l’objet de la recherche de la sociologue Orna Donath, enseignante à l’université Ben-Gourion en Israël, qui a donné la parole à plusieurs femmes.

Ces femmes aiment leurs enfants, mais elles ont aussi besoin de s’exprimer par elles-mêmes, de s’épanouir, de réussir. Il n’est pas toujours facile de concilier le fait d’être mère et celui d’être une femme qui se réalise. L’idée même que l’on puisse concevoir du regret d’être mère peut être troublante. Orna Donath a interrogé de nombreuses femmes pour ce livre et propose l’idée suivante : nous devons nous questionner sur la façon dont la société pousse les femmes vers la maternité et pourquoi celles qui ne sont pas prêtes à suivre ce chemin sont encore considérées comme pouvant être une menace. Un livre étayé qui force à réagir. »

Le regret d'être mère. Editions Odile Jacob – 21.90 €



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Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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