Le billet

21/07/2011

Comme le vent tourne



Après le trop plein de soleil, voilà une déferlante qui nous casse l'anticyclone. Pour les médias, que du bonheur, rien de tel que la météo pour faire les gros titres. Il n'y a pas si longtemps, ils nous menaçaient d impôt sécheresse. Comme le vent tourne, y compris pour Rupert Murdoch, un patron de presse qui faisait à lui seul la pluie et le beau temps. Les tabloïds anglais, si prompts à donner des leçons d'éthique aux français, vont devoir se calmer pour un moment. Convoqué devant les parlementaires, Murdoch  vient de subir une salutaire séance d'humiliation. Il se vantait de faire élire le premier ministre de son choix, de gauche comme de droite. En Amérique, c'est lui le propriétaire de la Fox, la chaîne qui a soutenu les Bush va-t-en guerre.
La sécheresse, on va la laisser aux Somaliens. Il y a des pays qui semblent frappés de malédiction. Paraît-il que même les ONG ne veulent plus y aller. Là-bas, le vent ne veut plus tourner. Sur ce, la pluie continue à tomber. Je retourne devant ma télé regarder le Tour de France.

Alain THOMAS




Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique

J – 17 - 08/09/2020

Le Masque - 02/09/2020

​La vague - 01/07/2020

Chaud - 25/06/2020

Au voleur ! - 18/06/2020

Révoltes noires - 04/06/2020

​Fou du Puy - 28/05/2020

​A la plage - 20/05/2020

​Coronaparano - 07/05/2020

Liberté - 30/04/2020

Medef-19 - 16/04/2020

Colère, sans masque - 02/04/2020

L'oiseau - 26/03/2020

​C’est la guerre - 17/03/2020

​Commun, commune - 27/02/2020

Virus - 26/02/2020

1 2 3 4 5 » ... 22


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












Partenaires