Vie du site

02/02/2018

Ce vendredi 16, à Rennes, venez dialoguer avec des femmes engagées


Une rencontre organisée avec Histoires Ordinaires et Breizh Femmes



Ce vendredi 16, à Rennes, venez dialoguer avec des femmes engagées
Elles sont neuf et chef d’entreprise, artiste, militante associative... De manières différentes, elles défendent la place des femmes dans notre société. Le vendredi 16 février, le temps d’un après-midi, dans un tête à tête d’une vingtaine de minutes, vous pouvez venir échanger avec elles, leur faire raconter leurs combats, leurs engagements, leurs histoires.

Une bibliothèque vivante ne contient pas de livres en papier, les livres sont des personnes et les chapitres des expériences de vie. À cette occasion, un dialogue bienveillant s'instaure et permet la rencontre de l'autre, de ses différences, au-delà de tout préjugé.

La Bibliothèque des Champs Libres organise cette rencontre en partenariat avec Breizh Femmes et Histoires Ordinaires 

Bibliothèque-Vie du citoyen-étage, vendredi 16 février, 15h à 18h, 10, cours des Alliés, Rennes. Gratuit. Contact : 02 23 40 66 00.




Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono