Le Réseau des Amis d'Histoires Ordinaires

27/10/2017

Aux Amis d'histoires ordinaires.


Cette semaine nous maintenons en une notre dossier sur les pesticides qui est particulièrement d'actualité. Et depuis le 8 Septembre nous diffusons Le Web documentaire "Les 11&Saint-Péran. L'occasion de faire le point sur sa diffusion et d'entamer un dialogue avec vous sur votre intérêt et votre contribution aux projets éditoriaux d'Histoires Ordinaires.



Faisons vivre ensemble et appropriez vous le webdoc "Les 11&Saint-Péran"

Si l'on en croit les statistiques 'google analytics' vous êtes ce matin 444 utilisateurs (en une ou plusieurs fois) du webdocumentaire "les 11&Saint Péran". Si l'on ajoute la centaine de participants à la soirée de lancement , ce sont donc 550 personnes qui ont visionné tout ou partie du webdoc, sur un mois et demi de diffusion. En sachant que le temps moyen passé sur le site est donné autour de quatre minutes, à comparer aux trois heures de vidéo à visualiser et quarante minutes nécessaire à la lecture des onze portraits).
 
Ces chiffres peuvent sembler faible mais sont assez conformes à l'audience habituelle de nos sujets au bout d'un mois. L'intérêt porté aux Histoires ordinaires se juge sur la longue traine. La médiane des audiences étant autour de 4000 vues pour des sujets en ligne depuis plus de 5 ans Avec un pic à près de 30 000.

Le meilleur référencement c'est vous

Vous êtes plus de 3000  "Amis d'histoires ordinaires" qui reçoivent chaque semaine cette newsletter. Si chacun rediffuse le lien du site ( https://www.les11etsaintperan.info ), à trois ou quatre de ses familiers, nous toucherons plus de 10 000 possibles "lecteurs, webspectateurs". Qui eux même peuvent sensibiliser en chaine des milliers d'autres futurs amis d'histoires ordinaires.

Nos meilleurs contributeurs c'est vous.

Le succès et la qualité d'audience ne dépendent pas que du référencement.
- Nos sujets sont-ils intéressants ?
- La manière de les traiter est-elle satisfaisante pour le lecteur/webspectateur que vous êtes ?
- Nos sites,blogs, films, articles sont ils lisibles, leur ergonomie les rend-elle accessibles ?

Pour améliorer nos production nous avons besoin (et nous manquons) de vos retours, de vos critiques, de vos suggestions. Vous êtes très peu à interagir avec la rédaction en adressant des commentaires sur le site ou des mails (contact@histoiresordinaires.fr).  

Des outils supports pour agir, militer, débattre, imaginer...

Nous postulons que raconter et diffuser des "histoires ordinaires" de personnes ou de collectifs impliqués et solidaires dans leur environnement (social, familial, territorial, économique...) est une manière de contribuer à changer la vie.
 
L'histoire des 11 élus de Saint Péran et des habitants impliqués à leur côté pour le bien vivre ensemble, n'est pas exemplaire. Le fonctionnement du conseil municipal de cette petite commune rurale n'est pas un modèle. Leur situation n'est pas transposable dans d'autres contextes. Mais on peut, à partir de ce récit singulier, se poser des questions et débattre sur les conditions d'une citoyenneté et d'une démocratie vivante, sur les enjeux du commun ou des communs, sur la culture et l'identité, sur le lien social et l'inclusion...

Le webdocumentaire est un outil que chacun peut s'approprier et nous répondrons - avec les élus de Saint-Péran -  à toutes initiatives d'échanges autour de leur expérience pour nourrir vos débats, vos combats, vos projets...
 



Dans la même rubrique :

INFO-INFOX - 20 MARS - 07/03/2019



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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