Vu, Lu, Entendu...

12/04/2018

A voir sur France 5 : "Pauvres de nous"




Disponible en Replay, "Pauvres de nous ", présenté mercredi soir sur France 5, est l'un de ces documentaires essentiels qui cassent les préjugés terriblement ravageurs qui courent  sur telle telle catégorie de personnes. Les pauvres en sont particulièrement victimes. Non, ils ne sont pas feignants, assistés. Dans leur immense majorité, ils se battent au quotidien avec dignité pour vivre, s'élever, dans un monde qui les en empêche.

Il y a Matéo, 12 ans, qui dit : "Même si je mange pas, je m’en fous, mes petites sœurs passent en premier, elles en ont plus besoin que moi pour grandir." Il y a Sébastien, 32 ans, bac+6, deux masters en poche ;  Erwan, la quarantaine, kiosquier ; Isabelle, 54 ans, ouvrière ; Marianne, retraitée, qui fait des ménages dès qu'elle peut... La réalisatrice, Claire Lajeunie, nous fait rencontrer des personnes dont les personnalités et  les itinéraires illustrent bien la diversité d'une France qu'on ne veut pas voir alors que neuf millions de Français, un sur sept et même un enfant sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté : des chiffres pourtant révoltants. 

 



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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












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