Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

26/02/2015

À lire : la République d'Ab Al Malik




À lire : la République d'Ab Al Malik
C'est un cri et en même temps un irrépressible acte d'amour  et de foi, à la République et la spiritualité laïque: il faut lire le petit ouvrage qu' Abd Al Malick publie dans la collection Indigène, celle du célèbre Indignez-vous de Stéphane Hessel. Un ouvrage écrit bien sûr à la suite des attentats de janvier et des questions qu'ils continuent de poser à la société. « Ma démarche, dit le rappeur-écrivain-cinéaste de la cité du Neuhof à Strasbourg, est apolitique, au sens de partisane ou de politique politicienne. Je ne recherche pas le pouvoir et ne briguerai jamais aucun mandat. Voici simplement ma parole, celle d'un citoyen concerné, comme des millions d'autres, par le présent et l'avenir de son pays. Celle d'un artiste qui ne vit pas en périphérie, mais en plein milieu d'une douleur que seule la fraternité véritable pourra guérir. » Lire aussi l'interview publiée par Télérama.

Place de la République, pour une spiritualité laïque, Éditions Indigène, 32 pages, 3,90€. 
 




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Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

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