Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

À lire : la République d'Ab Al Malik


26/02/2015



À lire : la République d'Ab Al Malik
C'est un cri et en même temps un irrépressible acte d'amour  et de foi, à la République et la spiritualité laïque: il faut lire le petit ouvrage qu' Abd Al Malick publie dans la collection Indigène, celle du célèbre Indignez-vous de Stéphane Hessel. Un ouvrage écrit bien sûr à la suite des attentats de janvier et des questions qu'ils continuent de poser à la société. « Ma démarche, dit le rappeur-écrivain-cinéaste de la cité du Neuhof à Strasbourg, est apolitique, au sens de partisane ou de politique politicienne. Je ne recherche pas le pouvoir et ne briguerai jamais aucun mandat. Voici simplement ma parole, celle d'un citoyen concerné, comme des millions d'autres, par le présent et l'avenir de son pays. Celle d'un artiste qui ne vit pas en périphérie, mais en plein milieu d'une douleur que seule la fraternité véritable pourra guérir. » Lire aussi l'interview publiée par Télérama.

Place de la République, pour une spiritualité laïque, Éditions Indigène, 32 pages, 3,90€. 
 





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Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécue cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

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