Vu, lu, entendu... Amériques

Ils font revivre Detroit, la naufragée


08/12/2011




Ruinée, saignée de quelque 400 000 emplois en quelques années, Detroit, la capitale historique de l'automobile américaine, s'est découverte de nouveaux pionniers : verts. Sur les terrains laissés à l'abandon, ils dépolluent, défrichent une nouvelle histoire autour de l'agriculture urbaine, réinventent leur ville.
A découvrir sur Détroit je t'aime

A lire ou relire aussi

- La revue XXI, numéro 12, automne 2010 consacré au thème "Des villes et des hommes"-
- Le  reportage de Bruno Ripoche sur Detroit publié en février 2011 dans le numéro 2 de « Reportages » (Ouest-France).

Et à voir ou revoir

Les photos de Romain Meffre et Yves Marchand :
Le Lee Plaza Hotel
Le Lee Plaza Hotel






1.Posté par rene chabriere le 10/02/2012 17:23
la photo publiée a été l'occasion d'écrire un texte poétique qui y fait référence,
et visible sur
http://ecritscrisdotcom.wordpress.com/2012/02/09/carcasse-dun-demi-queue-en-grimaces-rc/

R Ch

2.Posté par Detroit je taime le 25/02/2012 19:12
Détroit est une ville fascinante, cité de fordisme et de l'industrie automobile, elle concentre tous les symptômes d'un 20ème siècle déliquescent... et tous les espoirs d'une 21ème siècle alternatif ! Nous documentons depuis l'été dernier les changements historiques que vit Motown à travers notre blog bilingue : www.detroitjetaime.com, prélude au webdocumentaire que nous préparons sur la ville.


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Le billet de la semaine

​Régime

Tous au régime, répètent les journaux. Pas pour nous aider à amincir des corps trop débordants l'été venu. Là, c'est trop tard. Non, le régime, c'est la métaphore préférée des médias pour rendre légers les choix brutaux des gouvernants. Au "régime", ou à la « "diète", les collectivités locales, l'État, la Sécu. Ou bien, pour changer : L'État "réduit son train de vie", "se serre la ceinture". Etc. Trop gras, trop gros, que fondent tous ces milliards en trop ! Bien sûr, les médias pourraient titrer sur les victimes de ces régimes à répétition, les mal soignés, les mal logés. Sur les firmes privées qui font du gras sur des services jusqu'ici gratuits. Ou encore sur les immenses besoins non satisfaits. Eloignés du réel, ils soutiennent au contraire par de doux euphémismes les idéologues de l'impôt allégé et de la diète publique.

Michel Rouger

20/07/2017

Nono



Webdoc "Les 11 de Saint Péran"