Vu, lu, entendu... Amériques

Perenco, une entreprise qui fait du mal au Guatemala


02/10/2012




Perenco, une entreprise qui fait du mal au Guatemala
Des communautés indigènes accusent Perenco, la compagnie franco-britannique qui exploite du pétrole au nord du Guatemala de porter atteinte à leur survie. Elle est aussi dans la ligne de mire des ONG de défense des droits de l’Homme et de l’environnement.

Cette entreprise exploite les puits de pétrole en fin de vie dans la région très sensible du Péten au Guatemala, au cœur d’une zone naturelle exceptionnelle. Dégradation de l’environnement, déplacement des communautés indigènes, problèmes de santé, c'est le lot des populations locales d'après  l’association française Collectif Guatemala, soutenu par le CCFD-Terre solidaire  et les Amis de la Terre. 

En ce début d’automne, le collectif organise une tournée en Europe pour dénoncer la situation des 37 communautés indigènes, soit 40 000 personnes du Parc Laguna del Tigre. 

Le collectif Guatemala est à la recherche de financements pour la production d'un film documentaire sur les conséquences des activités de Perenco.

Lire plus sur le sujet sur les sites du Collectif Guatemala et  Rue 89





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​Régime

Tous au régime, répètent les journaux. Pas pour nous aider à amincir des corps trop débordants l'été venu. Là, c'est trop tard. Non, le régime, c'est la métaphore préférée des médias pour rendre légers les choix brutaux des gouvernants. Au "régime", ou à la « "diète", les collectivités locales, l'État, la Sécu. Ou bien, pour changer : L'État "réduit son train de vie", "se serre la ceinture". Etc. Trop gras, trop gros, que fondent tous ces milliards en trop ! Bien sûr, les médias pourraient titrer sur les victimes de ces régimes à répétition, les mal soignés, les mal logés. Sur les firmes privées qui font du gras sur des services jusqu'ici gratuits. Ou encore sur les immenses besoins non satisfaits. Eloignés du réel, ils soutiennent au contraire par de doux euphémismes les idéologues de l'impôt allégé et de la diète publique.

Michel Rouger

20/07/2017

Nono



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