Vu, lu, entendu... Amériques

Perenco, une entreprise qui fait du mal au Guatemala


02/10/2012



Perenco, une entreprise qui fait du mal au Guatemala
Des communautés indigènes accusent Perenco, la compagnie franco-britannique qui exploite du pétrole au nord du Guatemala de porter atteinte à leur survie. Elle est aussi dans la ligne de mire des ONG de défense des droits de l’Homme et de l’environnement.

Cette entreprise exploite les puits de pétrole en fin de vie dans la région très sensible du Péten au Guatemala, au cœur d’une zone naturelle exceptionnelle. Dégradation de l’environnement, déplacement des communautés indigènes, problèmes de santé, c'est le lot des populations locales d'après  l’association française Collectif Guatemala, soutenu par le CCFD-Terre solidaire  et les Amis de la Terre. 

En ce début d’automne, le collectif organise une tournée en Europe pour dénoncer la situation des 37 communautés indigènes, soit 40 000 personnes du Parc Laguna del Tigre. 

Le collectif Guatemala est à la recherche de financements pour la production d'un film documentaire sur les conséquences des activités de Perenco.

Lire plus sur le sujet sur les sites du Collectif Guatemala et  Rue 89





Dans la même rubrique :
< >

Jeudi 12 Février 2015 - 17:22 Indignation sélective



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono