Images

15/06/2018

Unis toute leur vie pour mettre l'humanité en images



gcdussaud.mp3 GCDussaud.mp3  (1.56 Mo)


Georges Dussaud ne serait pas le grand et infatigable photographe de la rencontre et de l'intime sans Christine, sa compagne de toujours, la muse qui l'accompagne, l'inspire, crée des liens partout où ils cheminent de la Bretagne, où ils habitent, au Portugal, où un centre photographique Georges Dussaud a été créé, de la Grèce à l'Inde ou l'Irlande... Partout où il est question d'humanité dans ses traditions et transitions, dans ses joies et ses douleurs...

Clovis Gicquel les a rencontrés et livre ce portrait à deux dans la série "Portraits documentaires" qu'il réalise en partenariat avec Histoires Ordinaires. Une découverte à prolonger en se rendant sur le très beau et très riche blog de Georges Dussaud.
 


Une longue histoire d'amour avec le Portugal

Les Portugais, notamment, ont fait de Georges Dussaud leur photographe. Christine et lui ont arpenté l'âme du pays durant plus de cent voyage et les images, en nombre incalculable, du photographe humaniste en sauvegardent  toute la richesse dans un pays qui a connu une grande évolution depuis quarante ans. La ville de Bragança, dans le nord du Portugal,  a exprimé son attachement à Georges Dussaud en ouvrant, sous son nom, un centre photographique à son nom. Les 18 et 19 octobre 2018, la municipalité et la population de Bragança ont fêté de nouveau Georges et Christine Dussaud comme le montre la vidéo ci-contre.

Lire aussi nos reportages Avec la chorégraphe Joana Providência, danse le quotidien du monde et Les frères Tiza aiment avancer masqués
 




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Le billet de la semaine

​Essentiel


Les commerces "non essentiels" vont rouvrir samedi, c'est l'essentiel. Qui donc d'ailleurs, dont le boulot est sûrement essentiel, a bien pu estimer que vendre un livre est moins essentiel que de vendre un whisky ? La question est d'autant plus grave qu'essentiel renvoie à essence et sans essence on n'avance plus, c'est la panne. L'essence humaine on veut dire, la conscience d'être. En quelque sorte, je vends donc je suis, quand je ne vends plus, je ne suis plus. Ou j'achète donc je suis. Ou... Etc. Toute cette histoire d'urgence sanitaire nous emmène décidément dans des questions vraiment essentielles. Par exemple, peut-on "être" sans être libre ? Non ? Alors il faut descendre dans la rue contre la nouvelle loi qui réduit un peu plus les libertés. Et résister au Black Friday. Comme au virus qui entrave aussi nos libertés, tue même parfois. Que de dilemmes en cette fin 2020 ! Voilà qui ferait une belle discussion, dans une franche amitié, autour d'un demi. Mais le bar reste fermé. Pas essentiel, qu'ils disent.

Michel Rouger
vocal_001_14.mp3 Vocal 001.mp3  (563.39 Ko)


26/11/2020

Nono



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