Vu, Lu, Entendu...

18/02/2016

Une maison de retraite coopérative, écologique, populaire



Pour Basta !, Sophie Chapelle s'est rendue dans un quartier de Vaulx-en-Velin, dans la banlieue de Lyon, pour rencontrer quelques-uns des retraités réunis autour du projet « Chamarel - Les Barges » : une coopérative d’habitants pour personnes vieillissantes en train de construire un ensemble de seize logements. Entamés début décembre 2015, les travaux devraient être achevés mi-2017.

L'aventure racontée par Sophie Chapelle commence il y a sept ans à la suite d'une discussion entre deux amies s'interrogeant sur leur vieillissement et ses conséquences pour leurs proches. Une association est créée. A la base du projet Chamarel, il y a la volonté de garder la maîtrise de sa vie et d'interpeller aussi la société : « Les vieux deviennent des marchandises et certains s’en mettent plein les poches », déclare Jean, l'un des retraités ; « Tous les soins échappent à la décision de la famille, on devient assistés, complète Hélène, alors que, nous, on veut être acteurs de nos vies. »

C'est ainsi que s'élève aujourd'hui une maison de retraite coopérative, à la fois écologique, adaptée aux personnes vieillissantes et « un lieu ouvert, empreint d’éducation populaire », constate aussi la journaliste de Basta !.



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​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

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