Vu, Lu, Entendu...

02/09/2019

Une carte de la "presse pas pareille"




Le journal "L'äge de faire“ a réalisé une ”CARTE DE LA "PRESSE PAS PAREILLE". Le site Histoires Ordinaires, basé à Rennes, y est mentionné au titre des "Médias libres, indépendants, alternatifs…"

"Pour cette carte, explique la rédaction de L'âge de faire, nous avons adopté l’expression « presse pas pareille » lancée par le journal Le Ravi, basé à Marseille, pour définir des journaux non inféodés aux pouvoirs politiques et économiques. Parce qu’il fallait bien choisir, nous avons sélectionné les médias répondant grosso modo aux critères suivants :

ils produisent essentiellement du contenu écrit, sur papier ou en ligne.
ils n’appartiennent à aucun groupe industriel, financier, ni à aucun mouvement politique, syndical ou religieux.
ils sont détenus par leurs salarié·es, leurs lecteurs et/ou une association.
professionnels ou bénévoles, ils mènent une véritable démarche d’information, sans se cantonner à l’expression d’opinions.
ils sont favorables à une société plus juste et solidaire, sans exclure aucune catégorie de personnes.
la publicité n’occupe pas plus de 10 % de leurs pages."


Et cette carte dit toute la richesse de ces médias. Bonnes découvertes.
2019_06_26_une_carte_de_la_presse_pas_pareille.wav 2019 06 26 Une carte de la presse pas pareille.wav  (15.48 Mo)




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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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