Vu, Lu, Entendu...

Sur "Portraits documentaires", le musicien Álvaro Martínez León


20/09/2018



Nouvelle rencontre sur la websérie "Portraits documentaires " de Clovis Gicquel : Álvaro Martínez León. Nous pénétrons cette fois dans la musique contemporaine avec un artiste féru des musiques du monde, ce qui l'a amené notamment à devenir guitariste flamenco, et qui se confronte aussi aux grandes questions de notre époque. Ainsi dans le spectacle  "Écoutez ce Fa (Communautés affectives)"  présenté salle Guy Ropartz à Rennes au début de l'été avec la complicité d'un groupe d'amateurs locaux et qui sert de support à cette interview. 

Le thème : Comment un auditoire se laisse-t-il emporter par un personnage médiatique, qu’il soit politique, religieux ou artistique ? Est-ce la voix, le langage corporel, l’émotion transmise par le personnage qui font émerger l’extase de la foule ? Quel rôle joue la mise en scène sonore (voix amplifiée, musique enregistrée) dans cette auto-hypnose collective ? Comment les individus interagissent-ils à l’intérieur de l’assemblée réunie devant ce leader ? Des questions qu'on ne doit pas, aujourd'hui, cesser de se poser...
 




Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono