02/03/2021

"Madeleine Café", une e.pause solidaire entre étudiants



"Madeleine Café", une e.pause solidaire entre étudiants
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Suzanne Vergnolle est docteure en droit et enseignante à Paris 1 et Paris 2. Face à la détresse psychologique des étudiants, elle a créé Madeleine Café, une plateforme entre pairs d'une même promo, une sorte de pause café entre les cours... comme avant.

Le principe en est simple : les étudiants s'inscrivent avec leur adresse mail universitaire. Ils renseignent une fiche où ils indiquent leur filière, leur niveau d'étude et leurs centres d'intérêt. Ils sont alors mis en lien avec un.e autre étudiant.e.s. Ils conviendront ensemble d'un rendez-vous virtuel ou réel.

Testé à Paris 1 et Amiens, Madeleine Café couvre une douzaine d'établissements : Assas-Paris 2, Sciences Po, Lyon 3, la Catho de Paris, l'Université de Brest, Paris 13, Nanterre, Cergy et l'Université de Paris. Le projet est bénévole et open source. Le code du logiciel est disponible sur Github  et les données sont hébergées en France. La plateforme ne collecte que le strict minimum nécessaire à son fonctionnement à savoir le mail universitaire, le niveau d'étude et la discipline.



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Fou


C’est fou de voir dans quels égarements conduit la récupération politique du malheur, de l’émotion collective d’un fait divers. Présidents de la République en tête. Courant après Le Pen père et fille, Nicolas Sarkozy s’en était fait une spécialité. Emmanuel Macron vient de sauter dans sa foulée. Le 14 avril, dans l’affaire Halimi,  la Justice a conclu à l’irresponsabilité pénale du meurtrier pris d’une "bouffée délirante" liée au cannabis : aussi sec, le Président de la République a demandé un "changement de la loi au plus vite". A problème de société complexe, réponse réflexe, irrationnelle. On peut se shooter volontairement pour commettre un acte programmé mais dans la plupart des cas l’usage des stupéfiants est lié à d’autres troubles ou à des conditions de vie difficiles voire dramatiques où la responsabilité des gouvernants dépasse celle des individus. Quand on sait que le nombre des malades psychiques en prison est déjà l’un des grands scandales français, ces récupérations électoralistes tiennent quelque part du délire. 

Michel Rouger
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22/04/2021

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