Vu, Lu, Entendu...

13/03/2020

Les mères féministes à la Une de Breizh Femmes



Les mères féministes à la Une de Breizh Femmes
mères_feministes.mp3 Mères féministes.mp3  (700.08 Ko)

Breizh Femmes, le "premier média féministe en ligne de Bretagne", partenaire d'Histoires Ordinaires, affiche un contenu particulièrement riche en ce mois de mars. On remarque entre autres deux sujets liés à la question peu abordée de la parentalité quand on est féministe. Outre une interview d'Amandine Hancewicz, présidente et co-fondatrice de Parents & Féministes, on découvre un article au titre prometteur : "Hou, les vilaines mères".

A l'occasion du festival "Very Bad Mother" organisé les 11 et 12 avril à Concarneau, une "mère non conventionnelle", Lou Millour, explique : « J'ai conscience d'être une mère non conventionnelle dans le sens où il n'a jamais été question de mettre ma propre vie entre parenthèses pour élever mes gamins. J'ai continué à travailler beaucoup, militer beaucoup, sortir beaucoup et avoir beaucoup d'histoires d'amour. » Elle évoque aussi le « regard culpabilisant de la société. »

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Et si avoir des enfants était tout aussi subversif que d'afficher son non désir d'être mère ?", s'interroge Geneviève Roy, la rédactrice de Breizh Femmes.



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Le billet de la semaine

​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












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