Vu, Lu, Entendu...

12/03/2020

Les mères féministes à la Une de Breizh Femmes



Les mères féministes à la Une de Breizh Femmes
mères_feministes.mp3 Mères féministes.mp3  (700.08 Ko)

Breizh Femmes, le "premier média féministe en ligne de Bretagne", partenaire d'Histoires Ordinaires, affiche un contenu particulièrement riche en ce mois de mars. On remarque entre autres deux sujets liés à la question peu abordée de la parentalité quand on est féministe. Outre une interview d'Amandine Hancewicz, présidente et co-fondatrice de Parents & Féministes, on découvre un article au titre prometteur : "Hou, les vilaines mères".

A l'occasion du festival "Very Bad Mother" organisé les 11 et 12 avril à Concarneau, une "mère non conventionnelle", Lou Millour, explique : « J'ai conscience d'être une mère non conventionnelle dans le sens où il n'a jamais été question de mettre ma propre vie entre parenthèses pour élever mes gamins. J'ai continué à travailler beaucoup, militer beaucoup, sortir beaucoup et avoir beaucoup d'histoires d'amour. » Elle évoque aussi le « regard culpabilisant de la société. »

"
Et si avoir des enfants était tout aussi subversif que d'afficher son non désir d'être mère ?", s'interroge Geneviève Roy, la rédactrice de Breizh Femmes.



Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique
1 2 3 4 5 » ... 11


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












Partenaires