Vu, Lu, Entendu...

09/01/2020

Les « docteurs-clowns » accompagnent les enfants à l’hôpital



clown.mp3 Clown.mp3  (1.61 Mo)

VU SUR LE JT DE France 3 BRETAGNE (06/01/2020)

Docteur coquette est bizologue, spécialiste en médecine des bizous. Pleine d’humour, elle peut avoir des excès de folie, à la fois kleptomane et de mauvais foi, elle en étonne plus d‘un en mêlant souvent les mots à l’envers. Edmond a une devise : « Avant moi tout est noir, après moi tout est lumière. Et puis j’aime voir briller vos yeux d’enfants. » Quant à Dr Mimiche, il est câlinologue, autodidacte, (nez le jour de sa naissance), il aime déposer ses petites bulles de bonheur ici et là, avec tact et humanité. Tous, et d’autres encore, sont "Docteurs-Clowns", des clowns professionnels de l’association Rêves De Clown, spécialement formés au monde hospitalier et dotés de belles qualités relationnelles. Ils interviennent dans les établissements de soins auprès d’enfants (75%) et d’adultes (25%). Tenus au secret professionnel, en totale confiance avec les équipes médicales, ils s’adaptent à chaque enfant, patient, pour améliorer leur condition d’hospitalisation, ils dédramatisent certains soins, les accompagnent au bloc opératoire… c’est là que l’appellation ‘’Docteur-Clown prend tout son sens.
 
Apporter un rayon de soleil dans les services
L’association a vu le jour à Lorient en 1998, sous l’action de quelques bénévoles passionnés. L’action des clowns à l’hôpital s’est professionnalisée en 2005 avec l’intervention de clowns formés aux spécificités de l’hôpital. Rêves De Clown, association reconnue d’intérêt général et œuvre de bienfaisance est unique en Bretagne et intervient sous couvert de convention avec les structures de soins de l’ouest de la France, hôpitaux, centres de rééducation fonctionnels et en Ehpad, auprès de malades Alzheimer. « Presque toutes les familles sont concernées un jour ou l’autre par un passage à l’hôpital, de façon ponctuelle, parfois répétitive mais aussi pour de longues durées, expliquent ces docteurs-clowns. L’hospitalisation est souvent une épreuve pour les enfants comme pour les familles. Douleur, incertitude, angoisse agissent sur l’état de chaque enfant et ce, malgré un grand professionnalisme des équipes médicales. Nous proposons d’apporter un rayon de soleil dans les services en allant à la rencontre des enfants et même des adultes hospitalisés pour adoucir ce temps d’hospitalisation. »
 
Le respect d’un code déontologique
L’association Rêves de clown fait intervenir des clowns professionnels, formés aux spécificités de l’hôpital, pour aller à la rencontre des enfants et des adultes dans les établissements de soins conventionnés avec Rêves de clown. Un parcours de sélection et de formation est proposé aux candidats. Chaque intervenant clown doit disposer d’un savoir-faire et d’un savoir-être lui permettant de s’adapter en fonction de l’âge, de l’état de santé des enfants, parfois dans un contexte difficile… Il doit développer son approche relationnelle, enrichir son empathie naturelle, apprendre à gérer ses émotions. Chaque ‘’Docteur-Clown’’ à la fin de la formation, signe la charte «clown à l’hôpital» qui décrit un code déontologique impliquant le respect de la personne et des consignes médicales, sa tenue stricte du secret professionnel.

Photo tirée du site Rêves de clown.

JT France 3 Bretagne du 06/01/2020 (28'12) ICI

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SITE ICI

CONTACT : 
contact@revesdeclown.org



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​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

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