Vu, Lu, Entendu...

29/03/2018

La Bretagne perd son conteur (re)venu un jour de Côte d'Ivoire




Photo Anna Quéré
Photo Anna Quéré
La Bretagne est triste. Ernest Ahippah est décédé le 24 mars à  71 ans. Avec son grand sourire et son éclatante joie de vivre, le conteur, musicien, danseur ivoirien tombé amoureux de la Bretagne faisait exploser les murs que certains s'échinent à construire entre les peuples. La différence, pour lui, n'était qu'un accident, un hasard, dont on peut faire de belles histoires. Celle par exemple du "Breton calciné". Il y a un an tout juste, Histoires Ordinaires publiait son portrait, issu d'une rencontre qui avait pris aussitôt, comme toujours avec Ernest Ahippah, les couleurs de l'amitié. 

 

ernest.mp3 ERNEST.mp3  (2.89 Mo)




Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono