Vu, Lu, Entendu...

05/01/2017

Histoires Ordinaires sur la revue "Les Rennais"... avec quelques compléments




Rennes, où est basé Histoires Ordinaires, tient une place particulière dans le webmagazine. Ce lien trouve une illustration dans le dernier numéro de la revue "Les Rennais"  (p.9) qui revient sur notre aventure entamée il y a six ans et cela dans ses deux aspects, la vie du site et celle des livres qui s'y ajoutent depuis 2013.  

Pour apporter quelques compléments à l'article qui ne peut tout évoquer, c'est avec "Rennaises", ouvrage rassemblant quinze portraits de femmes engagées dans la ville, qu'Histoires Ordinaires a inauguré son activité éditions en mars de cette année-là, des éditions auxquelles la Ville a d'ailleurs apporté régulièrement son soutien. Cela a été notamment le cas pour l'ouvrage sur la parentalité des personnes en situation de handicap, "Un parfum de victoire", ouvrage qui a donné lieu en juin dernier à un forum citoyen rassemblant parents handicapés et professionnels concernés et que la Ville a soutenu aussi.

Quant au site lui-même, il y a aujourd'hui une cinquantaine de portraits rennais sur histoiresordinaires.fr (photo ci-dessous) sur un total de quelque trois-cents. Ils participent à leur manière au débat citoyen sur la ville. Et peuvent devenir une occasion d'échanges : c'est ainsi que le jeudi 9 février, dix de ces personnes présentes sur Histoires Ordinaires vont pouvoir dialoguer avec les Rennais et Rennaises lors d'une "Bibliothèque vivante" organisée aux Champs Libres avec des étudiant(e)s de Sciences Po.

Une cinquantaine de portraits rennais sur Histoires Ordinaires




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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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