Le billet

29/10/2015

Fricot



Être ou ne pas être végétarien, végétalien, végan, fruitarien, pescetarien, pollotarien, flexitarien, voire omnivore ? Telle est la question majeure de notre société apparemment repue. Lundi, des scientifiques ont encore mis les pieds dans le plat en accusant la viande rouge d'accroître le risque de cancer colorectal. Non sans fondement. Mais du coup, à peine attablés nous voilà de nouveau accablés. Radios, télés, journaux nous coupent l'appétit. Que mettre dans l'assiette ? Comment distinguer l'nfo saine ou avariée ? Des prétendus spécialistes vendent leurs salades, l'industrie ses salmigondis. C'est trop d'angoisse. Ça nuit à la santé. Et si l'on mangeait simplement bien, de tout, du bon, modérément ? En mettant plutôt au menu de nos préoccupations, le grand gâchis alimentaire - un tiers de la nourriture jetée - et la toxicité des géants de la malbouffe ? Quand 800 millions d'humains restent sous-alimentés... C'est cela aussi, surtout, qui rend malade. 

Michel Rouger



Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique

​La vague - 01/07/2020

Chaud - 25/06/2020

Au voleur ! - 18/06/2020

Révoltes noires - 04/06/2020

​Fou du Puy - 28/05/2020

​A la plage - 20/05/2020

​Coronaparano - 07/05/2020

Liberté - 30/04/2020

Medef-19 - 16/04/2020

Colère, sans masque - 02/04/2020

L'oiseau - 26/03/2020

​C’est la guerre - 17/03/2020

​Commun, commune - 27/02/2020

Virus - 26/02/2020

Paravents - 20/02/2020

La bonne éducation - 13/02/2020

Retraitons - 06/02/2020

1 2 3 4 5 » ... 22


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












Partenaires