Musique

Entre Bretagne et Océan Indien le Maloya de Jérémy est ouvert au monde


28/04/2016

Chez Jérémy Labelle tout est "mixage" : ses origines, sa culture, ses valeurs, sa musique. Et il a trouvé sur l'Ile de la Réunion, au cœur de l'océan Indien, le territoire et l'univers musical propices à sa créativité. Portrait à voir et à écouter...




C'est à la Réunion, l'ile dont est originaire son père et où il vit depuis quatre ans avec sa compagne, que nous rencontrons Jérémy Labelle. Il est en résidence dans la salle de spectacle de la toute récente "Cité des arts" de Saint Denis,  pour la création d'un "Ciné Concert", évènement musicale original autour du film Duvidha, œuvre du cinéaste indien MANI KAUL. Tout l'univers créatif de Jérémy est ainsi posé.

Vingt minutes, au rythme du Maloya, en compagnie d'un musicien déjà très remarqué sur "la scène pop rock électro mondiale", ancré entre la Bretagne où il est né et a grandi et l'océan Indien, son horizon créatif. 

Reportage et montage, Alain JAUNAULT.

Le Maloya au hasard des rencontres sur l'Ile de la Réunion.



Pour en savoir plus sur Jérémy Labelle

Le Film du concert des Trans Musicales de 2O13

Le site officiel de Jérémy Labelle

Jérémy Labelle
Jérémy Labelle

Pour en savoir plus sur le Maloya, les immigrés de l'outre mer Réunionnais...

Le Maloyaa, par l'UNESCO TV

Bumidom des Français venus d'outre mer, Magazine infra rouge, Antenne 2






1.Posté par Anne-Alice le 29/04/2016 08:36
Super l'article !

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Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

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